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Coup de cœur : Tacacori écolodge !

17 janvier 2012

Vous arrivez au Costa Rica après presque 18h de voyage. Vous êtes fatigués et souhaitez vous détendre dans un endroit calme, charmant et pas trop loin de l’aéroport ? Alors nous avons ce qu’il vous faut.

A Alajuela, sur les hauteurs, dans un jardin soigneusement entretenu, vous voilà déjà plongé dans l’ambiance tropicale que vous attendiez : le Tacacori.

Les hôtes charmants, Nadine et Patrick, sauront vous accueillir avec gentillesse et sans chichis mais avec tout le professionnalisme que l’on attend d’un hôtel ou d’une chambre d’hôte.
Leurs petits bungalows – plus agréables et intimes que certains hôtels bétonnés de la zone et où l’on entend son voisin prendre sa douche – sont de véritables petits bijoux. La décoration y est soignée, les couleurs harmonieuses, le confort impeccable et l’accueil excellent.

Alajuela est situé à 45mn du volcan Poas et le Tacacori est idéalement situé pour le visiter tôt le matin puis se rendre aux cascades de La Paz entre autre. Pour terminer un séjour au Costa Rica nous ne saurions trop recommander ce choix.

Le Tacacori n’a pas de restaurant mais il est situé tout à côté du Xandari – l’hôtel de luxe de la zone – qui propose un service de restaurant impeccable. Vous trouverez également à proximité de petits sodas typiques qui permettent d’être tout de suite dans l’ambiance Pura Vida  que nous conseillons particulièrement.

Mais l’attrait du Tacacori ne s’arrête pas là. Vos hôtes sont très impliqués localement et aiment à développer les actions écologiques et responsables. Leurs petits-déjeuners à base de fruits frais, de produit bio et de confitures maison en est un des exemples. Ne pas gaspiller et consommer local ! L’eau chaude est produite avec leur panneaux solaires et Nadine attache beaucoup d’importance au tri des déchets. Les distributeurs de savon et de shampooing dans chaque douche évite les gaspillages des savonnettes individuelles. Les allées sont éclairées avec des Led. Enfin, bref, un véritable effort en faveur de mère nature !!! Merci à eux…

La région du volcan Poas, très visitée car à proximité de la capitale, offre un véritable intérêt. Le volcan et le parc, les jardins de La Paz à proximité, la petite ville de Grecia et son église typique, Sarchi et ses fabriques de charettes, Bajo del toro et sa cascade sublime ainsi que la proximité de San José sont ces principaux atouts. Au début ou à la fin de votre séjour, c’est une étape incontournable.

Si vous souhaitez séjourner dans la région nous avons sélectionnés les meilleurs rapport qualité / prix / accueil de la zone :

• Rosa de América – B&B – ** – A partir de 70$ – Site de l’hôtel
• Le Tacacori Ecolodge – B&B – *** – A partir de 70 $ – Site de l’hôtel
• Buena Vista lodge – Hôtel Restaurant – *** – A partir de 113$ – Site de l’hôtel
• Poas Volcano Lodge – Hôtel Restaurant – **** – A partir de  100 $ – Site de l’hôtel -
• Asclépios – Hôtel Restaurant – ***** – A partir de 198$ – Site de l’hôtel
• Le Xandari – Hôtel Restaurant – ***** – A partir de 221$ – Site de l’hôtel

Bon voyage et Pura Vida !

Location de voiture au Costa Rica

16 janvier 2012

Passage de rivièreNous naviguons sur Internet et voyons de nombreux commentaires concernant les locations de voitures au Costa Rica. Notre expérience et nos contacts ici nous permettent de faire une petite mise au point bien nécessaire.

Certaines offres alléchantes par le prix de location ne sont que des attrapes touristes, certains circuits inclus un véhicule mais sans aucune assurance !!!

Le coût des assurances au Costa Rica sont élevés (une seule compagnie nationale, l’INS) et souvent dépasse le tarif de base de la location.
Méfiez-vous… car en arrivant on vous annoncera la couleur et vous devrez payer obligatoirement l’assurance de base avant de prendre possession du véhicule. Les loueurs, avec une assurance de base vous prendrons une caution équivalente à la franchise de 1000 à 1500$ selon le véhicule. C’est à dire qu’en cas de restitution du véhicule endommagé cette somme vous sera prélevée !

Par ailleurs, la plupart des personnes louant une voiture rentre en France sans avoir eu recours aux assurances et ont donc le sentiment d’avoir opté pour la bonne formule. Mais, comme souvent, c’est lorsque l’on fait appel à son assurance que l’on s’aperçoit ou pas de son efficacité.

ASSURANCE DE BASE OBLIGATOIRE

Elle varie selon le véhicule entre 13 et 18$ par jour de location et n’est souvent pas incluse dans les offres que l’on trouve ici et là. Par exemple, un petit 4×4 type Jimny 15$/jour – Bego : 18$/jour.

Cette assurance est un minimum mais ne couvre que les dommages aux tiers et 20%  de ces dommages resteront à votre charge en cas de collision, de tonneaux…
Si vous avez une rayure, un rétroviseur cassé, un calot vous devrez payer 100% des frais de réparation.
Pour info : un rétroviseur d’un Jimny coûte jusqu’à 250$ en cas de remplacement. Ce sont des pièces d’importation très taxées par le gouvernement et les prix ne correspondent pas à ceux pratiqués en Europe.

ASSURANCE COMPLEMENTAIRES

CDW : rachat de franchise – coût : 12$/jour. Cette assurance permet de ne pas avoir à payer la franchise de 1000 à 1500$ appliquée avec votre assurance de base. En cas de collision ou de tonneaux  les frais seront alors pris en charge pour 80% du montant des réparations au-delà du montant de la franchise.
Exemple : total des réparations de votre véhicule : 2200 $ – Franchise 1500 $ – Reste à votre charge : 140$ (700$ * 20%)

Cette assurance possède toutefois certaines restrictions :

• perte des clés,
• la conduite négligente ou sous l’emprise de drogue ou d’alcool,
• infraction au code de la route (doubler où cela est interdit, circulation à contre-sens, feu rouge non respecté…)
• frais de remorquage…

Daños a terceros : coût : 7$/jour – Cette assurance additionnelle couvre les 20% de franchise restante avec les assurances précédentes. Aucune surprise, aucun frais et ce quelque soi votre responsabilité (sauf drogue et alcool). C’est en gros l’équivalent d’une assurance tout risques si cumulée

Sac : Assistance sur route – 10$ forfaitaire quelque soit la durée de location. Cette assurance couvre les frais de remorquage en cas d’accident, de panne où que ce soit dans le pays.

SERVICES

Hormis les assurance dont je viens de vous parler, les compagnies ne sont pas de la même qualité et loin s’en faut. Les petites compagnies ont une flotte assez réduite et en cas d’accident, de panne vous serez dépanné parfois que 2 jours plus tard. Les compagnie ayant peu d’agence à travers le pays étant naturellement les plus pénalisées.
Si vous vous rendez dans certains coins du pays (Tortuguero, Drake…) vous n’avez pas besoin de votre voiture. Dans ce cas, les loueurs peuvent acheminer votre voiture. Là encore, de nombreuses différences quand au coût du Drop Off ou Pick up. Renseignez-vous avant de signer !

Enfin, et pour clore le débat, les loueurs ne renouvellent pas tous leurs flotte dans les même délais. Certains ont encore des véhicules de 2009 avec plus de 200 000 km au compteurs. Les risques de panne dans ce cas augmentent sensiblement.

RESUME

Si vous réservez un véhicule par quelque intermédiaire que ce soit, vérifiez donc bien que vous ayez souscris l’assurance de base OBLIGATOIRE et si vous ne voulez prendre aucun risque souscrivez également le CDW et le daños a terceros.

Exemple : un Bego coûte 58$/jour de location. Si vous rajoutez les assurances : 18$ de base + 12$ CDW+ 7$ Daños a Tercero = 37$. 58 + 37 = 95$/jour et non 58 comme certains l’annoncent. Sur 12 jours de location vous obtiendrez rapidement un supplément de 400$.
Si vous réglez par Carte Bancaire, certaines proposent des assurances pour location de véhicule. Sachez que dans ce cas vous devrez faire l’avance de la totalité des frais, quel qu’en soit le montant,  et que l’assurance vous remboursera ensuite sur présentation des factures acquittées. Environ 1 à 2 mois d’attente pour le remboursement.

Nous ne saurions trop vous conseiller de prendre vos précautions afin que vos vacances ne deviennent pas un cauchemar.

Costa Rica Découverte ne propose que des circuits et des séjours avec véhicules comportant des assurances TOUT RISQUES. Parce que votre sécurité et votre tranquillité sont parmi nos priorités et parce que la réussite d’un voyage passe par la sérénité. Bonne route !

Costa Rica : Golfo Dulce

3 janvier 2012
Péninsule d'Osa Costa Rica

Péninsule d'Osa Costa Rica

Situé dans la partie Sud Pacifique du Costa Rica le Golfo Dulce mérite que l’on s’y arrête tellement cette région est riche en biodiversité.

Lors d’un voyage au Costa Rica, pour se rendre dans cette région vous avez deux moyens, soit en voiture soit en avion de ligne intérieure à partir de plusieurs endroits du pays. Trois petits aéroports sont proposés, Palmar, Golfito et Puerto Jimenez. A partir de là plusieurs solutions, soit l’organisation de votre hôtel vient vous chercher à l’aéroport, soit vous partez de l’aéroport avec un 4×4 de location.

Certains hôtels sont parfaitement organisés pour cela, comme le Nicuesa Lodge, Lapa Rios, Esquinas Rainforest Lodge, Danta Lodge… et vous amèneront soit en 4×4 soit en bateau.

Le Golfo Dulce fait 75 km de long sur 20 à 30 km de large selon les endroits. Selon les scientifiques, il fonctionne comme un fjord, le bassin versant a été bien protégé et ses forêts vierges sont considérées comme des hauts lieux de la biodiversité tropicale.

La région Sud Pacifique peut se diviser en deux secteurs ; l’un qui part de Dominical au nord jusqu’à Punta Matapalo à l’extrême sud du pays, l’autre qui va des hautes montagnes intérieures appartenant principalement à la cordillère de Talamanca connue pour sa beauté naturelle et sert de corridor biologique jusqu’au Panama mais aussi pour le parc Corcovado.

Les grandes aires protégées sont le parc National de Corcovado décrit par le magazine National Geographic comme « l’endroit biologiquement le plus riche de la planète» et la Réserve de la Biosphère, à l’intérieur du Parc International La Amistad, déclarée Patrimoine de l’Humanité.

Nous savons lorsque nous préparons vos circuits qu’il n’est pas possible de voir tout le Costa Rica en une quinzaine de jours, le pays semble petit mais ces multiples facettes en font un pays étonnant. C’est la raison pour laquelle, faute de temps il faut faire des choix. En effet pour visiter correctement cette vaste région il faudrait y consacrer au moins un mois.

Pour synthétiser, nous dirons que la région de Golfito est dédiée principalement à la pêche de tout type, en bord de côte comme en haute mer, dite pêche sportive, les organisations sont sérieuses et professionnelles. La région de Puerto Jimenez qui propose également de la pêche ouvre aussi les portes du parc Corcovado. Dans les deux cas nous conseillons la visite du parc Piedras Blancas, peu visitée et offre de magnifique découverte en faune et en flor.

Donc s’il faut faire un choix et que vous n’êtes pas pêcheur alors préférez la région située entre Palmar et Puerto Jimenez.

Kayak dans le Golfo Dulce

Kayak dans le Golfo Dulce

Dans les deux cas, les activités sont nombreuses, trek, cascades, kayak où il n’est pas rare de croiser des dauphins et pour les plus chanceux des baleines comme l’ont eu une équipe de Costa Découverte la semaine dernière !

Lors de vos vacances au Costa Rica, si l’aventure vous tente, c’est ici qu’il faut être ! Ce n’est pas par hasard que nos circuits « Aventure » passent par là !

On y découvre aussi dans cette région la culture indienne des Guaymies qui représentent le plus grand groupe ethnique du pays avec près de 180 000 personnes. Ce sont pour la plupart des agriculteurs et éleveurs, leur artisanat est fait principalement de tissus très colorés.

Pendant vos vacances au Costa Rica il est intéressant de côtoyer ces populations qui ont su garder leur traditions et un grand savoir sur le pouvoir des plantes. Le développement touristique si l’on peut appeler cela comme ça a donné quelques opportunités à ces habitants d’avoir de nouveaux emplois. Ici le tourisme de masse n’existe pas et la plus grande majorité des hôtels de cette région ont une énorme conscience écologique et sociale. Voir notre article sur le Lapa Rios.

Dauphins Golfo Dulce

Dauphins Golfo Dulce

Toute cette partie Sud Pacifique peut se visiter presque toute l’année, évitez les mois de septembre et octobre sauf si vous aimez les pluies tropicales !

Vous l’avez bien compris, toute cette région est en fait la plus sauvage et la plus intéressante du Costa Rica en termes de biodiversité, c’est un dépaysement total qui vous est offert. la jungle ici prend toutes ses lettres de noblesse, une partie de notre planète préservée comme sait le  proposer le Costa Rica.

Je vous invite à voir la vidéo de l’hôtel Nicuesa pour vous donner des idées !

Vidéo

Pura Vida

Pierre Jolivet

La parc national Palo Verde

21 décembre 2011

Palo Verde

Le Costa Rica compte 27 parcs nationaux, 58 refuges, 32 zones protégées, 15 zones humides marécageuses, 11 réserves forestières et 8 réserves biologiques. L’ensemble représente 25% de son territoire.

PALO VERDE

Situé au nord du Guanacaste, le Palo Verde est une zone humide qui abrite une multitude d’oiseaux. Sédentaires ou migrateurs trouvent ici nourriture en abondance et refuge. Le parc protège une partie de la rivière Tempisque où l’eau salée rejoint l’eau douce, où la forêt de feuillus rencontre la forêt tropicale humide.

La convention de RAMSAR, a inscrit Palo Verde sur la liste des zones humides d’importance internationale. Ce traité engage les pays membre à la conservation de leurs zones humides.

Sa situation géographique est d’une importance majeure dans la gestion des ressources hydrauliques de la région. Zone inondable en saison des pluies, la zone absorbe le débordement des rivières et les effets de grandes marées. Mangroves, lagunes, marécages, broussaille, forêt mixtes sont les principaux habitats du parc.

LA FAUNE ET LA FLORE

Côté ciel, de Septembre à Mars, des milliers d’aigrettes, de hérons, d’ibis, de canards, de coqs d’eau se concentrent dans les lacs et les zones environnantes pour se nourrir et se reproduire.Les oiseaux observés sont à la fois aquatiques et terrestres et totalisent environ 279 espèces.

L’île de Bird, situé en face du parc, accueille la plus grande colonie de Bihoreau gris (petit héron) au monde et est une zone de nidification pour l’ibis falcinelle, l’anhinga d’Amérique, les spatules roses, le jabiru d’Amérique et le héron garde-boeufs.

Côté terre, les singes hurleurs, les singes capucins, les coatis, les chevreuils, les écureuils, les porcs-épics et les coyotes ont élu domicile dans les forêts du parc. Palo verde accueil la plus grosse concentration du pays de jaguarondi. Ce petit puma noir mesure de 77 à 140 cm de long.
Le fleuve tempisque abrite également un grand nombre de crocodiles assez impressionnants (5m de long).
250 espèces d’abeilles ont été recensées ce qui représente un quart des espèces connues au monde.

Des sentiers très praticables et des excursions en bateau sont les meilleurs moyens de découvrir le parc. Toutefois, une partie des pistes est accessible en voiture. Les ornithologues et photographes y trouveront leur compte.

Jabiru

Parc Marino Ballena

20 décembre 2011

Baleine à bosse

Le Costa Rica compte 27 parcs nationaux, 58 refuges, 32 zones protégées, 15 zones humides marécageuses, 11 réserves forestières et 8 réserves biologiques. L’ensemble représente 25% de son territoire.

MARINO BALLENA

Situé à la jonction du pacifique central et du pacifique sud, le parc marino ballena a pour but la protection des espèces marines et en particuliers les baleines qui viennent 2 fois par an mettre au monde leur petits avant de migrer dans les eaux froides des régions polaires.

Le parc a du être dessiné pour elles. En effet, le tombolo de punta Uvita, est une formation géologique unique provoquée par le dépôt de sables et de sédiments ressemble à la queue d’une baleine. À marée basse, il forme un chemin vers la mer de plus d’1 km. Une promenade à ne pas manquer ! Des formations rocheuses comme l’île de la baleine et les trois soeurs abrite une faune sous-marine des plus riche comme les langoustes et les barracudas. Une barrière de corail de plus de 18 espèces, compose également une partie du parc marin. Playa Arco est une petite plage de sable blanc immaculée, protégée par la forêt primaire du littoral et accessible uniquement à marée basse, car vous devez passer pour vous y rendre par une petite grotte inondée à marée haute.

LA FAUNE

Depuis des milliers d’années les baleines à bosses ont choisis les côtes du Costa Rica comme escale lors de leur grandes migrations. De à Octobre ce sont les baleines de l’hémisphère sud, et de Décembre à avril celles de l’hémisphère nord. les mères viennent ici mettre bas et élever durent 2 à3 mois leurs petits afin qu’ils puissent ensuite partir dans leur long périple. Il a été également aperçu des baleines pilote et quelques orques.

Les dauphins communs, les grands dauphins et les dauphins tachetés sont présents toute l’année dans la région.

Les tortues vertes et olivâtres sont également présentent de juillet à novembre. Elles viennent ici en nombre pour pondre leurs oeufs. Plusieurs associations sont en charge de leur protection.
La mangrove est un sanctuaire pour les oiseaux comme les hérons, les frégates et les pélicans. La partie terrestre est essentiellement constituée de plages et les hôtes sont des iguanes, des singes capucins et hurleurs, des agoutis.

Parc marino ballena

Le parc national de Santa Rosa

12 décembre 2011

Tortue Luth

Le Costa Rica compte 27 parcs nationaux, 58 refuges, 32 zones protégées, 15 zones humides marécageuses, 11 réserves forestières et 8 réserves biologiques. L’ensemble représente 25% de son territoire.

SANTA ROSA

Santa Rosa fut le premier parc national du Costa Rica. Il fut crée en 1972 pour commémorer l’Hacienda Santa Rosa, bataille historique contre les forces américaines de William Walker et une armée hétéroclite de bénévoles du Costa Rica. Le Parc National Santa Rosa fait aujourd’hui partie de la zone de conservation de Guanacaste. Il protège une bonne partie de la dernière forêt tropicale sèche du monde.Situé dans province de Guanacaste, le Parc National Santa Rosa englobe une énorme partie de la péninsule de Santa Elena.
Ce parc est un incontournable !

LA FAUNE ET LA FLORE

L’une des principales attractions du parc est, qu’a lui seul, il regroupe plus de 10 habitats distincts, ce qui est unique en son genre sur la planète.

Les forêts de feuillus, les forêts de chênes, les mangroves dont la mangrove rouge, les forêts littorales, les forêts de conifères, les marais et les savanes couvrent toute la superficie du parc et abrite plus de 115 espèces de mammifères, plus de 10.000 espèces d’insectes, 250 espèces d’oiseaux, et environ 100 espèces d’amphibiens et autres reptiles. Cerf de Virginie, jaguars, ocelots, pumas, sites hurleurs et singes araignées, pécaris à collier, tortues olivâtres, coatimundis, tortues luths et jaguarundis sont quelques uns des nombreux animaux qui peuvent être trouvés en liberté dans ce parc.
Dominé par une végétation luxuriante pendant la saison des pluies, le Parc National Santa Rosa se transforme en une forêt sèche en été, avec de nombreux sentiers sinueux et de magnifiques plages. Le parc est divisé en deux zones, la section Santa Rosa et la section Murcielago. La section Santa Rosa est le foyer de La Casona, une demeure historique, qui abrite des photographies, des images, des dessins et du matériel militaire commémorant la bataille de l’Hacienda Santa Rosa.

Dans ce secteur, vous trouverez des sentiers balisés qui conduisent à travers les forêts spectaculaires et les cascades jaillissantes.

A 13 km de La Casona, ont trouve les magnifiques plages de Playa Naranjo et Playa Nancite. Le sable blanc de Playa Nancite est célèbre pour la nidification des tortues de Ridley, tandis que le sable gris de Naranjo est l’un des meilleurs spot de surf du monde. Dans la section Murcielago du parc, au milieu des pics rocheux et des vallées, vous trouverez un ancien camp d’entraînement de la CIA, ainsi que la maison du dictateur Somoza du Nicaragua.
La casona

La parc National Rincon de la Vieja

9 décembre 2011

Cratère du Rincon de la Vieja

Le Costa Rica compte 27 parcs nationaux, 58 refuges, 32 zones protégées, 15 zones humides marécageuses, 11 réserves forestières et 8 réserves biologiques. L’ensemble représente 25% de son territoire.

RINCON DE LA VIEJA

L’un des parcs protégés de l’aire de conservation de Guanacaste (ACG), le parc national Rincon de la Vieja, est l’un des parcs dont la biodiversité est la plus surprenante. Connue pour son étonnante diversité de flore et faune, ce parc national abrite deux volcans, le Rincon de la Vieja et la Santa Maria, ainsi que six autres pics volcaniques et 32 ​​rivières et ruisseaux.
Les paysages magnifiques, les belles cascades, les sources chaudes apaisantes, les fosses de boue bouillonantes, une lagune d’eau douce volcanique et des sentiers sinueux ou l’on peut se promener ou monter à cheval font parti de cet écosystème exceptionnel.

LA FAUNE ET LA FLORE

Ce parc national est à la fois influencé par les Caraïbes et le Pacifique. Il est divisé en deux secteurs, Las Pailas (Pacifique) et Santa Maria (Caraïbes). Les pentes du volcan du Pacifique sont beaucoup plus sèches, tandis que celles du côté Caraïbes sont vertes, humides et luxuriantes.
Réparties sur 14 083 hectares, ce parc est abrite une gamme impressionnante d’insectes et d’oiseaux.

Communément on y rencontre le singe araignée, le mot-mot, des oiseaux-mouches, des pics, des hiboux, des aigles, des toucanets, des toucans, des coatimundis, des iguanes et plus rarement des jaguars, des pumas et des tapirs. On trouve également en abondance ici au milieu de la végétation verdoyante des orchidées Guaria Morada, fleur nationale du Costa Rica ainsi que d’une pléthore de Laurel et de Guanacaste.

L’ascension au cratère du volcan nécessite une journée aller/retour, les randonneurs pourront admirer les vues imprenables sur la péninsule de Nicoya et le lac Nicaragua et naturellement le cratère du Rincon de la Vieja. Si vous envisagez cette randonnée, n’oubliez pas de prendre suffisament d’eau potable ainsi que des vêtements chauds et imperméables car le temps peut changer très vite sommet.
De nombreuses excursions de 2 à 8 heures de marche, selon votre courage, vous permettrons de découvrir la faune et la flore de cette région isolée. L’ascension est la randonnée la plus longue et demande une bonne condition physique.
Vous pourrez profiter également des eaux thermales car l’activité du volcan se caractérise par des mares aux eaux et boues bouillonnantes soufrées, fumerolles et des geysers dégageant des gaz et de la vapeur d’eau.

LA LEGENDE

La princesse Curabanda était tombée amoureuse de Mixcoac, chef d’une tribu ennemie voisine. Quand le père de Curabanda eut connaissance de cette liaison, il fit capturer Mixcoac et le jeta dans le cratère. Folle de chagrin Curabanda s’enfuit s’installer à côté du volcan et y donna naissance à un fils. Pour permettre à l’enfant d’être avec son père, elle le jeta dans le volcan.
Elle resta auprès du volcan toute le reste de sa vie et devint une guérisseuse réputée. Les gens qui souhaitaient aller se faire soigner disaient alors : nous allons au coin de la vieille !

Cascade du parc

Parc national Manuel Antonio

9 décembre 2011
Mapache

Raton laveur

Le Costa Rica compte 27 parcs nationaux, 58 refuges, 32 zones protégées, 15 zones humides marécageuses, 11 réserves forestières et 8 réserves biologiques. L’ensemble représente 25% de son territoire.

MANUEL ANTONIO

Le parc National Manuel Antonio, situé sur la partie centrale du Pacifique, est l’un des plus visité du pays. Son accès très facile, sa situation géographique, ses écosystèmes et ses plages n’y sont pas étrangers.

Cette région sauvage est située à environ 157 km au sud San Jose et 7 km au sud de Quepos. Le parc a été créé le 15 Novembre 1972.

C’est l’un des plus beaux paysages du Costa Rica : le parc compte plusieurs plages de sable blanc et une forêt dense au pied des collines escarpées.

Le parc national Manuel Antonio protège entre autre une zone de forêt tropicale humide. Quelques parcelles de forêt primaire, de forêt secondaire, de mangroves et un milieu marin regroupant quelques îlots ainsi qu’une lagune de 14 hectares sont les richesses de Manuel Antonio.

LA FLORE ET LA FAUNE

Les espèces les plus caractéristiques de la forêt primaire sont le guácimo Colorado, le Suradan ou Pilon, le Guanandi (Calophyllum brasiliensis), le cyprès de Montézuma, le robinier – en danger d’extinction-, le cenizaro et le Ceiba, arbre sacré des cultures préhispaniques.
Une grande variété d’hélicons donnent des notes de couleurs au milieu de tout ce vert.
Au détour des chemins, la vue sur les baies et la mer sont magnifiques.

La mascotte du parc est sans nul doute le raton laveur. De nombreux autres pensionnaires comme le coati (coatimundis), l’agouti, le paresseux à deux doigts, 3 espèces de singes – le singe écureuil en danger d’extinction- le capucin et le singe hurleur sont très facilement observables.
Cette proximité est en grande partie lié au fait que les touristes, parfois irresponsables, donnent à manger aux animaux sans se douter de l’impact désastreux de cet acte loin d’être anodin. Les chips et autres sucreries ne font pas partie de la base de l’alimentation des animaux !
Pour cette raison, la animaux se rapprochent de l’homme et viennent jusque dans vos sacs grappiller de quoi satisfaire facilement leurs papilles.
De plus en plus, les gardes parcs et les guides tentent de changer la donne et d’enseigner les bonnes pratiques au touristes.

Côté plumes les ornithologues ne sont pas oublié : des toucans, des pics, des motmots, des tangaras, des Urubus à tête rouge, des perruches et des faucons font partie de cette faune assez riche du parc.

LES PLAGES

Manuel Antonio, Espadilla Sur, Teldoro et Playita sont les 4 plages du parc. Avec leurs larges bandes de sable blanc, il est facile de comprendre pourquoi elles attirent les amateurs de plage de tous âges. Un «tombolo», ou pont de terre naturelle, formée par les accumulations de sable séparent Manuel Antonio d’Espadilla. Les visiteurs peuvent profiter d’une randonnée d’environ une heure à partir d’Espadilla jusqu’au sommet de Punta Catedral (100 m).

Enfin, le parc a su se doter des services comme l’aménagement d’un mirador, des aires de pique-nique, des toilettes, des douches et des sentiers parfaitement aménagés.

Si le visiteur sait éviter les périodes d’affluence (Dimanche, Noël et Pâques) il repartira sûrement en se disant : je reviendrai…

Plage de Manuel Antonio

Parc national du Volcan Irazu

30 novembre 2011

Volcan Irazu

Le Costa Rica compte 27 parcs nationaux, 58 refuges, 32 zones protégées, 15 zones humides marécageuses, 11 réserves forestières et 8 réserves biologiques. L’ensemble représente 25% de son territoire.

VOLCAN IRAZU

Situé sur la Cordillère volcanique centrale, à 31 km au nord de la ville de Cartago, il faut compter 45 mn pour arrivé à l’entrée du parc. Le cratère est tout proche et l’accès très aisé. Le nom d’origine indienne, Iztarú, signifie « montagne bruyante » ou »tremblement ». Au fil des ans, la transmission orale l’a changé en Irazú.

L’Irazú est l’un de 5 volcans actifs du Costa Rica et possède une longue histoire de cycles éruptifs. C’est là que naissent différentes rivières du pays qui alimentent les fleuves comme le Reventazón,  le Chirripo, la rivière Sarapiquí et le Rio Grande de Tárcoles.

5 cratères se sont formés au fil de l’activité géologique du colosse mais le principal, le Diego de la Haya, est le plus visité. Son diamètre de 600 m forme un lac acide assez impressionnant. Son jumeau, le Turrialba est situé à vol d’oiseau à 8 km. Toutefois, l’activité de l’un et de l’autre sont totalement indépendante.

L’éruption qui laissera un souvenir dans les mémoires des costariciens est sans nulle doute celle de 1963 où le monstre s’est mis à cracher des pluies de cendre et de pierres qui se sont répandues jusqu’à San José. Durant plus de 2 ans le volcan n’a cessé son activité intense et les habitants devaient fréquemment sortir avec un parapluie.
Plus récemment, en 1994, une forte éruption à provoquée une avalanche de pierre de plus de 20 km. Depuis, ce sont des fumerolles gazeuses et acides qui font l’essentiel de l’activité volcanique.

C’est un volcan très surveillé car instable. La base a en effet était par le passé plusieurs fois mise à rude épreuve et les mouvements liés à l’activité sismique de la zone provoque régulièrement des déplacements massifs. La ville de Cartago est construite en partie sur cette base et les risques sismologique en font la zone à plus haut risque de la vallée centrale.

La végétation a subit de nombreux bouleversements suite aux diverses éruptions. C’est une végétation plutôt rase qui couvre aujourd’hui les pentes du volcan. La faune y est rare mais quelques coyotes, porcs-épics, tatous y ont été signalés. Des pics verts et des colibris sont les oiseaux les plus nombreux observables.

Nous conseillons de visiter au premières heures d’ouverture le volcan car il est fréquent qu’il se couvre à la mi-journée, vois plus tôt.

Parc national de Tortuguero

30 novembre 2011

Canal Tortuguero

Le Costa Rica compte 27 parcs nationaux, 58 refuges, 32 zones protégées, 15 zones humides marécageuses, 11 réserves forestières et 8 réserves biologiques. L’ensemble représente 25% de son territoire.

TOTUGUERO

Le parc National de Tortuguero est situé sur la côte Caraïbes au nord de la province de Limon. Son nom vient des 4 espèces de tortues qui viennent nicher sur les plages alentours : la tortue luth, la tortue Carrette, la tortue imbriquée et la tortue verte.

Le petit village de Tortuguero est situé sur une île et consiste en réalité à une seule et unique rue posée entre la mer et le canal principal. Une petite église, quelques restaurants, des magasins de souvenirs, une ambiance typiquement caribéennes et vous voici plongé au cœur dune ambiance purement caribéenne. Ici, pas de voiture, quelques bicyclettes et rien ne vient troubler le calme de la zone.

HISTOIRE

Les premiers habitants de Tortuguero ressemblaient étrangement aux Mayas. Ils vivaient essentiellement de chasse et de pêche dont la pratique était aisée grâce à l’ensemble des canaux où viennent frayer de nombreuses espèces de poissons. Ils cultivaient également un peu de manioc. Puis, en 1541, ce fut les espagnoles qui s’installèrent ici afin de faciliter les échanges commerciaux entre le Nicaragua et le Panama. Mais seule une vingtaine de personnes s’accoutumèrent à la vie difficile de la zone.

Au XVIIIè siècle le commerce de tortues (viande, carapaces, écailles) attira de nombreux commerçants et marins qui s’installèrent dans la région. On y planta alors du cacao et on y fit venir des esclaves africains. En 1871, la construction de la ligne de chemin de fer reliant Limon à San José débuta et avec elle augmenta l’arrivée massive d’esclaves venant de Jamaïque principalement.
Puis, ce sont des exploitations de bois qui développèrent Tortuguero de manière intensive. Les scieries s’installèrent sur l’actuelle piste d’atterrissage et c’est environ 250 personnes qui travaillaient à l’exploitation des bois précieux de la région. Les bois étaient ensuite acheminés par voie maritime jusqu’au port de Limon pour être envoyés en Europe. On peut encore voir par endroit les vestiges rouillés de cette époque révolue. La dernière scierie ferma ses portes en 1972.
En 1979, le gouvernement mit en place 2 voyages par semaines pour relier Tortuguero au reste du pays.
Aujourd’hui l’industrie principale est le tourisme et ce grâce au parc national et à la protection de la zone.

LE PARC

Tortuguero est constituée d’une forêt tropicale très humide (6,9 m/an) et de canaux qui abritent une faune et une flore d’une richesse incroyable. La petite amazonie est le surnom qu’on lui donne familièrement.

Le parc abrite environ 170 espèces de reptiles et d’amphibiens, 60 espèces de mammifères et 300 espèces d’oiseaux. On trouvera entre autre oiseaux : des aras verts, des hérons, des aigrettes, des trogons, des perroquets, des toucans, des jacanas, des martins-pêcheurs, des anhingas, des milans et des faucons.
Egalement, on observera sans difficultés les caïmans, les singes hurleurs, les capucins, les paresseux, les loutres, des lézards (basilic), des pécaris et des ocelots. Le jaguar est également présent dans la zone mais plus difficile à voir. une centaine de lamantins peuplent encore les eaux des lagunes.
En ce qui concerne les Tortues c’est accompagné d’un guide uniquement que vous pourrez profiter du spectacle. Les place sont contingentées et entre juillet et octobre il est nécessaire de réserver.

Enfin, le Cerro Tortuguero, point culminant de la zone qui permet d’admirer l’ensemble du parc et les caraïbes en prenant de la hauteur. En fin d’après-midi le spectacle y est saisissant.

Nombreux de nos clients hésitent à aller à Tortuguero car difficile d’accès mais généralement ils ne le regrettent pas. Le faune y est telle que le détour vaut vraiment la peine. Nous aimons particulièrement l’hôtel Turtle beach car il est situé sur un canal isolé et les balades en kayak y sont très faciles. Le canal principal est à notre avis un peu moins intéressant et très passager.

 

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