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Archive pour la catégorie ‘Culture’

Et vous, pour quel tourisme optez-vous ?

Jeudi 22 juillet 2010

Guanacaste Nord, de Tamarindo à Papagayo

Golf ConchalForce est de constater que le développement du tourisme dans la région du Guanacaste qui promettait le développement économique n’a en fait apporté plus de problèmes que de bienfaits. En effet, cette zone située au Nord-Ouest du Costa Rica a développé un tourisme sauvage, mal encadré et il en résulte des problèmes essentiels :
- les autochtones se plaignent du manque d’eau parfois durant plusieurs jours dans certains villages comme Sardinal,  tandis qu’à quelques centaines de mètres
les riches américains traînent leurs pieds sur des terrains de golf verdoyants même en pleine sècheresse !
- d’autres communautés locales ne peuvent plus accéder aux plages “publiques”, du côté de Tamarindo, comme à Flamingo ou à Conchal, car les propriétaires se sont appropriés les chemins publics.
- des zones humides ont été drainées pour pouvoir y  construire des hôtels, au détriment de la faune et la flore. Mais le problème principal reste le développement des gigantesques resorts, démesurés au Costa Rica. Ils ne respectent pas ou peu les précautions d’usage. Un hôtel de 700 chambres comme l’hôtel Riu peut-il vraiment être sans conséquences sur l’environnement ? Certainement pas.
Ont-ils réellement un intérêt économique pour les populations locales ? Nous savons que non.
- ces mêmes hôtels n’emploient que des personnes de langue anglaise, pourquoi parler Espagnol ? Ces mégas structures recrutent la majorité de leurs employés  à San José, déjà formés, et se préoccupent peu du développement local et  des communautés de proximité.
- les agriculteurs expropriés pour construire ces complexes sont aujourd’hui exclus du système. Les villages n’ont pas vu se développer leur commerce, la clientèle des grands Resorts étant confinée, services à l’appui, dans l’enceinte de l’hôtel. Pourquoi sortir, ils ont tout sur place : épicerie, souvenirs, pharmacie…
- et ne parlons pas non plus de la disparition des tortues à Playa Grande qui venaient par centaines pondre sur la plage et qui aujourd’hui sont effrayées par les lumières et les bruits liés à ces développements.

Il est dommage qu’une telle destruction des ressources environnementales et humaines ait lieu au Costa Rica, pays reconnu dans le monde entier pour son activisme en matière de développement durable, et il est grand temps d’y remédier. De nombreuses voix et associations s’élèvent et les instances dirigeantes doivent maintenant agir pour préserver ce qui peut encore l’être dans cette région.
Toutefois, tout n’est pas noir dans le Guanacaste Nord et certaines zones comme Santa Rosa, les îles de Murcielago, aujourd’hui protégées, restent des zones à visiter pour les amoureux de la nature.

A l’inverse, à seulement quelques centaines de kilomètres plus au sud, une autre option a été choisie.

Péninsule d’Osa, de Drake Bay à Puerto Jimenez et Carate

Cascade du parc national de CorcovadoLa péninsule d’Osa, dans le sud du pays, a pour sa part développée son propre concept de tourisme. Un tourisme à petite échelle et à faible densité qui présente de nombreux avantages. Le parc Corcovado qui attire de nombreux visiteurs a permis à Osa de se développer tout en respectant environnement et populations.
Là où l’on ne trouvait autrefois qu’une “pulperia”, on rencontre aujourd’hui un mini-super utile à toute la population ;  la personne chargée de l’entretien d’un hôtel hier, est maintenant patron de son propre restaurant ;
le commandant de bord qui travaillait pour des hôtels de la zone est aujourd’hui propriétaire de son propre bateau et offre ses propres services. Tous ont travaillé dans le sens d’un tourisme durable. Formations, utilisations des compétences font qu’un touriste qui arrive à Drake n’a pas ce sentiment de déjà vu. Ici, tout est différent. Preuve que cela fonctionne. La masse est loin d’être synonyme de qualité.

Costa Rica Découverte, organise de nombreux circuits au Costa Rica passant par cette région et rencontre souvent des difficultés de disponibilités dans les hôtels, mais le jeu en vaut la chandelle.
Si, comme la majorité de nos clients, lors de votre voyage au Costa Rica, vous souhaitez découvrir l’essence même du pays, sa richesse, sa nature, ce n’est pas dans le nord du Guanacaste à Playa Coco ou Tamarindo
mais plus probablement sur la péninsule d’Osa que votre séjour s’orientera.

Pour plus d’informations nous vous invitons à visionner ce reportage réalisé dans le pays: Quebrando los Huevos de Oro

Le trésor perdu du Costa Rica

Mercredi 21 juillet 2010
Céramique précolombienne

Céramique précolombienne

Le Costa Rica vient, après de nombreuses batailles juridiques et douanières, de reprendre possession d’une partie de son patrimoine archéologique et culturel. En 1997, Léonardo Patterson organise une exposition à St. Jacques de Compostelle de plus de 1800 pièces : or, jade, pierres précieuses furent exposées mais jamais ne furent restituées à leur pays d’origine à savoir : le Mexique, le Pérou, la Colombie, le Costa Rica. En 2008, la police Allemande a retrouvée une partie du trésor, 1100 pièces composées de masques olmèques, de vases mayas et de pièces précolombiennes. 457 objets sont reconnus appartenant au Costa Rica. 2 viennent de lui être restituées, souhaitons que le reste vienne rapidement repeupler les étagères des musées national de San José ou du musée de l’or !

Leonardo Patterson : amateur d’art pas vraiment honnête.

Pour en savoir plus

Votre maison en ananas !

Mercredi 7 juillet 2010

AnanasCe n’est pas une blague mais le fruit d’une recherche menée par TEC, Institut Technologique du Costa Rica. C’est ainsi que les déchets issus de l’ananas et des palmiers à huile pourraient se retrouver dans vos maisons !

L’idée de départ était de recycler ces déchets, qui représentent pour l’ananas plus d’un million et demi de tonnes par an qui finissaient par pourrir et polluer les nappes phréatiques.

Après plusieurs mois de recherche, il fallait trouver le bon mélange pour arriver à en faire des planches, les ingénieurs chimistes ont réussi à mélanger ces déchets avec de la sciure de bois de cyprès, Melina et teck, une fois traité et lavé, l’ensemble peut produire des planches.

Il reste encore des tests de résistance de matériaux et l’évaluation comptable du coût de production pour voir si le produit est rentable ou non.

Selon les ingénieurs, ce matériau pourrait servir à la fois pour la fabrication de meubles mais aussi utilisé comme plafond ou de mur de construction. Une belle manière pour définir le développement durable. À suivre…

Costa Rica, la poule aux œufs d’or…

Vendredi 4 juin 2010

Tropical Forest - Volcan TenorioDepuis quelques années, la côte Pacifique du Costa Rica fait l′objet d’un rapide développement touristique, le plus souvent anarchique et peu planifié. Les changements sautent aux yeux, notamment dans le nord-ouest du pays (Guanacaste) mais se répandent maintenant à grande allure dans le sud, en direction de la Péninsule d′Osa, joyau de la biodiversité et de l′écotourisme mondial.

Nous vous invitons à visionner cette vidéo de 32 minutes Quebrando los Huevos de Oro, production du Center for Responsible Travel (CREST). Ses créateurs Charlene Music et Peter Jordan ont basé ce documentaire sur les travaux du CREST menés pendant deux ans dans le pays. Il traite de manière multidimensionnelle le thème de la croissance accélérée et de la récente plate-forme touristique résidentielle et hôtelière du type tout inclus dans le Pacifique du Costa Rica. Cette étude est la première analyse de cette envergure sur ce thème au Costa Rica et le reportage explique de manière claire les enjeux actuels du développement touristique pour le pays.

Des projets tels que ceux qui sont construits dans le Golf de Papagayo ont des impacts économiques, sociaux et environnementaux importants. Les projets sont souvent vendus aux communautés comme étant des moteurs de développement, apportant richesse et abondance. Mais les populations locales ne sont plus dupes. Ces constructions gigantesques riment avec gaspillage, exploitation des ressources naturelles en excès et n′apportent aucun avantage au développement économique local, car ces complexes touristiques hors mesure répondent à la totalité des besoins de leurs clients in situ.

Les lois existent pour protéger les communautés et les richesses biologiques des zones affectées, mais celles-ci sont largement contournées ou encore fréquemment non appliquées. Il est donc facile pour les grands investisseurs de s′implanter dans le pays en tenant compte uniquement des bénéfices financiers qu´ils obtiendront.

Depuis sa création, Costa Rica Découverte a pris position contre le tourisme de masse qui dénature et met en danger le pays. Il est clair que l′or vert du Costa Rica est une ressource fragile qui doit être protégé et conservé. Le tourisme est aujourd´hui le premier secteur économique du pays et les gens du monde entier viennent découvrir et apprendre non seulement des écosystèmes tropicaux mais aussi de la population et des initiatives locales et nationales qui font du Costa Rica la nation la plus heureuse du monde et le troisième pays le plus propre du globe selon l′Environmental Performance Index 2010 (EPI). Le pays est aujourd′hui un exemple d′écotourisme, de protection de l′environnement et de développement local.

Costa Rica Découverte se positionne comme agence responsable et vous invite à être vous aussi des voyageurs responsables, en choisissant des structures engagées, respectueuses de l´environnement, des hommes, conscientes du trésor que nous offre la planète et de l′importance de le protéger. Le futur en dépend !

Pour plus de renseignements, visitez notre page sur l′écotourisme ainsi que la liste des hôtels avec lesquels nous travaillons, classés selon leur niveau d´engagement dans le tourisme durable.

Film Documentaire Quebrando los Huevos de Oro – 2010

Festival du cinéma d’environnement ou CRiterio Ambiental

Jeudi 20 mai 2010

CRiterio ambientalFin septembre 2010, à La Fortuna de San Carlos près du volcan Arenal, se déroulera le premier Festival International du film d’environnement.  Cette première édition vient d’être présentée au Festival de Cannes par Gustavo Solis-Moya, directeur du Festival et cinéaste, au pavillon des Cinémas du Monde.

Ce Festival vise à devenir une plate-forme où réunions, discussions et surtout sensibilisations aux problèmes environnementaux de notre planète seront à l’honneur. Des films, des courts-métrages et des documentaires du monde entier y seront présentés et ouvert à un très large public. Nous vous réservons également quelques surprises en ce qui concerne les invités. Informations à suivre…

Costa Rica Découverte est fière de participer activement à cet événement avec l’ICT, l’UNESCO, le WWF, l’UCI, Terra Nostra, Canal 15 et bien d’autres. Afin d’illustrer la conférence de presse de Cannes, nous avons fait un diaporama que vous pouvez visualiser sur You Tube – un merci tout particulier à Christine et Franck pour leurs photos !
Un aperçu des merveilles naturelles du pays, des regards et des paysages, qui doivent inciter tout un chacun à protéger cette richesse que nous offre la terre.

Rendez-vous en septembre !

Le Costa Rica à la pointe en matière d’environnement !

Mardi 18 mai 2010
Colibri

Nid de Colibri à San Gerardo de Dota

Le secrétaire général de l’Onu, M. Ban Ki-moon a nommé Mme Christiana Figueres (Costa Rica) au poste de Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) pour succéder à M. Yvo de Boer.

Le choix du Costa Rica n’est pas le fruit du hasard, puisqu’il est à la pointe en matière d’environnement et Christina Figueres, Costaricienne forte d’une expérience politique d’une quinzaine d’année aura besoin de toute son énergie pour effacer l’échec de Copenhague.

Mme Figueres est une spécialiste internationale des stratégies de lutte contre les changements climatiques et apporte à ses nouvelles fonctions une passion, de solides connaissances des parties concernées et une expérience de première main avec le secteur public, le secteur privé ainsi qu’avec le secteur non-lucratif

Le Costa Rica devenu un exemple mondial pour la conservation de sa nature, par une politique et une économie basées sur l’environnement. Costa Rica Découverte peut témoigner de l’engagement permanent de certains hôtels, associations, entreprises, envers la préservation de l’environnement

Après Laura Chinchilla, première femme Présidente au Costa Rica qui a pris ses fonctions depuis le mois de mai de cette année, voici une autre femme Costaricaine mise à l’honneur.

Que le message, Paix avec la Nature, puisse passer dans le monde entier… Pura Vida !

Rainforest Alliance

Mardi 11 mai 2010
Cascade au coeur du parc national de Corocvado

Cascade au coeur du parc national de Corcovado

Chers Ami(e)s, passionnés de voyage et de nature !

Costa Rica Découverte, votre agence francaise au Costa Rica, est heureuse de vous informer de sa participation au Programme de Tourisme Durable promu par la Rainforest Alliance au Costa Rica - http://www.rainforest-alliance.org.

La Rainforest Alliance est un organisme reconnu sur la scène internationale et travaille depuis plus de 25 ans pour la conservation de la biodiversité et la promotion de pratiques commerciales et des comportements de consommations responsables.

Selon l’Organisation Mondiale du Tourisme, le tourisme durable se défini comme suit :
“le Développement touristique durable satisfait les besoins actuels des touristes et des régions d’accueil tout en protégeant et en améliorant les perspectives pour l’avenir. Il est vu comme menant à la gestion de toutes les ressources de telle sorte que les besoins économiques, sociaux et esthétiques puissent être satisfaits tout en maintenant l’intégrité culturelle, les processus écologiques essentiels, la diversité biologique, et les systèmes vivants”.

Le tourisme est le premier secteur économique au Costa rica. Et il ne s’agit pas d’un tourisme dont le développement s’est fait de manière anarchique, mais bien le développement d’activités productives respectueuses des droits de l’homme et des conditions environnementales de son pays.

En effet, les politiques de développement humain du Costa Rica partent du principe que pour améliorer les conditions de vies de sa population, le pays doit avant tout protéger ses richesses biologiques.

Il est bon de rappeler que le Costa Rica :

-       protége près de 25% de son territoire (ressources hydriques, littoraux, parcs nationaux…)

-       concentre 5% de la biodiversité mondiale sur un pays 10 fois plus petit que la France

-       incite au développement de réserves privées

-       met en place de nombreux programmes de reforestation

-       développe le recyclage et la gestion des déchets au niveau national et communal, etc.

Quant aux politiques sociales, le Costa Rica est engagé dans de nombreux organismes internationaux qui défendent les droits de l’hommes, des femmes, des enfants, des travailleuses et travailleurs, des  personnes à mobilité réduite.  L’éducation publique est un des piliers de la société, le pacifisme une valeur fondamentale de ses citoyens.

Grace à toutes les actions mises en place par les institutions publiques, privées, associations, fondations et autres mouvements indépendants, le Costa Rica est aujourd’hui reconnu dans le monde entier et parfois meme envié par ses voisins les plus développés.

Costa Rica Découverte, comme de nombreuses entreprises touristiques, participe au développement harmonieux de ce beau pays, le Costa Rica. C’est pourquoi notre engagement au Programme de Tourisme Durable mené par la Rainforest Alliance est un gage de notre volonté d’agir pour le bien de toute la communauté biologique du pays, faune, flore et humains compris. Costa Rica Découverte est également impliqué aux cotés de la Fondation Corcovado - www.corcovadofoundation.org - dans le cadre de leur programme de protection de la Péninsule d’Osa, est membre du programme Bandera Azul Ecologica - www.aya.go.cr - qui participe à la protection des littoraux, et bientôt reconnu comme adhérent  au code de conduite contre le tourisme sexuel des enfants et adolescents - www.thecode.org.

Costa Rica Découverte, par ses actions, espère inciter sa clientèle à respecter, participer et s’impliquer lors de leur séjour au Costa Rica.

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Costa Rica : INBIO distribuera 500 000 dollars aux soins des forêts !

Vendredi 7 mai 2010

Forêt costa ricaL’Institut national de la biodiversité (INBio) distribue cette année  500 000 $ entre les projets comunaux et les scientifiques qui cherchent à protéger ou de restaurer les forêts tropicales de la péninsule d’OSA, Talamanca, Tortuguero, Maquenque, Rincon de la Vieja ou Nicoya.
L’ambassadrice américaine, Anne Andrew et le ministre des Affaires étrangères du Costa Rica, Bruno Stagno, ont officialisé l’appel à projets d’échange de dette pour la nature lors d’une cérémonie à INBio.

Un comité d’évaluation est en place pour sélectionner et surveiller les projets. La priorité est donnée aux idées novatrices et aux initiatives visant à produire de l’énergie propre et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, et donc atteindre un équilibre entre les émissions de carbone neutre d’ici 2021

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de ce qu’on appelle la Dette pour la Nature 2008-2024, un accord signé en 2007 entre le Costa Rica et les États-Unis.
Grâce à cet accord, les autorités américaines tolèrent la partie de la dette et demande au Costa Rica, que l’argent soit redirigé vers la prise en charge des forêts et de parvenir à l’atténuation des gaz à effet de serre.

Le Costa Rica a pour ambition d’être le premier pays au monde, neutre en carbone en 2021.

Pura Vida !

Costa Rica sur le podium des pays les plus propres du monde !

Jeudi 6 mai 2010

Cascade CorcovadoDes chercheurs des universités américaines de Yale et de Columbia viennent d’établir un classement des «pays les plus propres du monde». Le Costa Rica est en troisième place, derrière la Suisse et l’Islande en première place. La France arrive en septième place.

Ce classement a été fait avant l’éruption du volcan Islandais Eyjafjallajokull mais d’après Daniel Esty, professeur de droit environnemental à Yale et directeur de l’EPI, «Nous ne tenons pas compte des catastrophes naturelles».

Les chercheurs américains de l’Environmental Performance Index 2010 (EPI) ont établi un classement des pays les plus propres de la planète en s’appuyant sur 25 indicateurs comprenant entre autres ;  la qualité de l’eau et de l’air, les émissions à effets de serre et l’impact de l’environnement sur la santé de la population.

Après avoir été classé l’année dernière comme le pays le plus heureux du monde, le voici placé troisième comme pays le plus propre du monde, décidément ce petit pays nous étonnera toujours.

Costa Rica Découverte, en tant qu’agence responsable, est en cours de classement des hôtels qui se distinguent par leurs soucis de développement durable et leur impact social dans le pays.

C’est aussi pour cette raison que nous travaillons en partenariat avec RainForest Alliance et sommes membre Platine de la fondation Corcovado.

Pura Vida n’a jamais sonné aussi bien !

Palmarès des 10 pays les plus propres du monde selon le classement EPI

* 1. Islande
* 2. Suisse
* 3. Costa Rica
* 4. Suède
* 5. Norvège
* 6. Ile Maurice
* 7. France
* 8. Autriche
* 9. Cuba
* 10.Colombie

Costa Rica : Cartago centenaire du tremblement de terre 4 mai 1910

Vendredi 30 avril 2010

Ruines CartagoDu samedi 1er mai au 4 mai, la ville de Cartago fêtera le centenaire du tremblement de terre.. Un séisme de magnitude 6,5 sur l’échelle de Richter, à une profondeur de seulement 6,7 km, a détruit la ville le 4 mai 1910, faisant plus de 1000 morts soit près de 10% de la population, laissant quelques ruines, encore visibles aujourd’hui, voir photo.

A la suite de ce tremblement de terre, un exode sans précédent au Costa Rica a eu lieu, de nombreuses familles craignant un autre tremblement de terre. L’ancienne capitale fut pratiquement abandonnée, c’est ainsi qu’est née San José la nouvelle capitale du pays.

Lors de vos déplacements vers les volcans de Turrialba ou l’Irazu, en partant de San José, vous passerez à Cartago, maintenant reconstruit, des vestiges sont encore présents pour témoigner de cette catastrophe.

A la rencontre des Cabécars

Mardi 27 avril 2010
Village cabécars dans hauteurs du rio Pacuare.

Village cabécars dans hauteurs du rio Pacuare.

Lorsque Christophe Colomb posa le pied, aux alentours de 1502 à Cahuita, il y avait environ 250 000 indigènes, le Costa Rica ne recense pas plus de 63 000 indigènes répartis en 8 ethnies à ce jour. Le gouvernement a mis en place 24 réserves à travers le pays. Les habitants y vivent comme il y a plusieurs siècles. Ils sont originaires des Mayas et de groupes indigènes d’Amazonie.

Ces villages indigènes, souvent difficiles d’accès, ont gardé leur authenticité et les populations sont très peu métissées.
Les cabécars, communauté indigène la plus grande du Costa Rica, vivent dans les hauteurs de la cordillère de Talamanca en petites groupes épars, tandis que leurs “cousins”, les Bribris, vivent en plus basse altitude. Cependant, certaines études les assimilent à la même ethnie.

Les Cabécars, moins influencés que les Bribris par le progrès, sont organisés en un système de clan. Ils ont conservé leurs mythes religieux et se transmettent leur culture oralement à travers des contes. Malgré le développement extraodinaire du Costa Rica, ils ont su garder leur croyance en un Dieu unique, créateur de l’Univers : Sibö. L’univers se situe dans la maison de Sibö, et la lumière traverse le toit et forme les constellations. Les maisons traditionnelles cabécares sont donc construites à l’image de celle de leur Dieu : hautes et rondes. Le soir venu, le soleil tombe de la terre pour aller de l’autre côté du toit et donner la lumière aux étoiles. Cette vision mystique est l’une des rares à évoquer un système de rotation planétaire.

En matière de ressources, les Cabécars puisent leurs ressources dans la culture du cacao, de la banane plantain, des haricots et les plantes médicinales. Le Zutkia, ou chaman, joue un rôle multiple dans la culture Cabécar. Il est à la fois prêtre, magicien, métaphysicien ou guérisseur.
La chasse et la pêche font partie de la vie du Cabécar et ils font une distinction entre les animaux domestiques et sauvages. Les animaux domestiques tels que le porc ou le poulet, peuvent être vendus mais les animaux sauvages ne doivent être utilisés que pour la consommation domestique .

Costa Rica Découverte propose des excursions dans certaines zones qui permettent de partir à la rencontre de ces populations. Nous nous efforçons de ne pas perturber et “polluer” les villages concernés et des recommandations sont à respecter comme le fait de demander l’autorisation d’être photographiés, d’offrir un cadeau à votre arrivée (ananas, mangues…). Il faut également savoir, que la plupart des villages Cabécars sont éloignés et la marche est souvent difficile pour aller à leur rencontre. Cependant, c’est une expérience parfois très enrichissante, surtout si le Zutkia ou chaman est disposé à vous enseigner quelques uns de ses secrets.

Chaman Cabécar

Quelques photos et regards cabécars… et apprendre les rudiments de la langue cabécar.

Le gallo pinto, un plat typiquement costaricien à goûter à tout prix !!

Vendredi 26 mars 2010

Gallo_pintoL’origine et l’histoire du Gallo Pinto sont méconnus. De nombreux pays d’Amérique Centrale réclament le berceau de ce petit plat populaire. Indépendamment de son origine, le plat fait partie de la culture costaricienne, mais on rencontre différentes versions à Cuba, République Dominicaine et Puerto Rico, Panama, Brésil, Colombie.

Gallo pinto signifie Coq tacheté, jeu de mot intéressant puisqu’il n’y a pas de poulet dans ce plat ! On raconte que le nom de Gallo Pinto est né dans les années 30, lorsqu’un villageois voulut préparer un festin dans sa communauté. Il tua alors son gallo pinto (coq tacheté) pour l’occasion, mais il y avait plus d´invités que de nourriture ! Alors, le cuisinier dû inventer de quoi rassasier les convives, un mélange de riz et haricots.Le plat fut apprécié et baptisé Gallo pinto.

En réalité, le Gallo pinto est le résultat d’un besoin alimentaire véritable : celui  de donner plus de goût au riz qui n’a pas été consommé le jour de sa préparation, afin de dissimuler son aspect moins frais. Dans une poêle, on frit des oignons et autres herbes aromatiques, puis on ajoute les haricots. Les haricots doivent êtres un peu écrasés et fris à leur tour. On ajoute ensuite le riz.

Au Costa Rica, on y ajoute du poivron et de la coriandre, d’autres y rajoutent de l’origan et la fameuse sauce national la Salsa Lizano (sorte de sauce anglaise)

Recette

Il s’agit d´un mélange de riz et de haricots noirs ou rouges, préparé de différentes manières selon le pays où l’on se trouve.

Sur la cote Caraïbe du Costa Rica, on l’appelle aussi Rice and Beans ou il est préparé avec du lait de coco.

À simple vue, ce plat ne paraît pas très élaboré, mais il regorge de saveurs et odeurs.

Le Gallo Pinto peut être servi à tous les repas, mais au Costa Rica, il est principalement proposé au petit-déjeuner, et servi au choix avec  des œufs au plat ou brouillés, du fromage, de la crème fraîche ou encore de la viande ou du poulet. Il est le plus souvent accompagné de bananes plantains, de pains ou tortillas

Ingrédients :

1 tasse de riz cuit

1 tasse d’haricots rouges – ou noirs avec un peu de jus de cuisson

3 petites cuillères de poivron rouge

3 petites cuillères d´oignons finement hache

2 petites cuillères de coriandre

Préparation :

Faites revenir  dans un peu d’huile l’oignon, le poivron et la coriandre

Puis ajouter les haricots, écrasez les un peu, et laisser épaissir un peu

Ajouter le riz et continuez à laisser évaporer

Servir chaud, accompagné de fromage, œufs, jambons, etc. ainsi que d’une bonne tasse de café !

GalloPintoD’ailleurs il est 10h00, c´est l’heure du petit-déjeuner chez Costa Rica Dévouverte, Gallo pinto et café frais…. Hummmmmmm !

Le Festival International des Arts 2010, spectacles et activités culturelles pour tous !

Lundi 1 mars 2010
Photo du Ballet National d´Espgane

Photo du Ballet National d´Espagne

Le FIA est un programme du Ministère de la Culture et de la Jeunesse du Costa Rica, qui se réalise tous les 2 ans depuis 1992 et qui réunit  des artistes nationaux et internationaux reconnus. L´objectif du  FIA est d´offrir à tous les costariciens les plus diverses activités artistiques du monde. Cette année, le FIA présente comme invité l´Espagne, pays avec lequel le Costa Rica maintient de nombreuses relations culturelles depuis plusieurs années.

Le FIA sera réalisé dans 3 des principales villes du Pays : San José (Parque de la Sabana), Alajuela et Limon.Le Festival International des Arts 2010 offrira 115 spectacles de musique, danse, Théâtre de rue, arts visuels, artisanat, ciné, contes et spectacles pour enfants : Ballet National d´Espagne, le chanteur argentin Fito Paéz, les chanteurs espagnols Ismael Serrano, Rosario Flores et Luis Eduardo Aute, la fameuse chanteuse catalan Buika, la compagnie de Théâtre Peter Brook de Suisse, la compagnie de Théâtre Teatar 55 de Bosnie, ainsi que le reconnu chanteur de salsa (salsero) Gilberto Santa Rosa entre autres.

Cette fête culturelle sera inaugurée le  18 mars par  le Ballet National d´Espagne au Théâtre National et terminera le 28 mars par le concert de Gilberto Santa Rosa et de l´Orchestre Symphonique Juvénile du Costa Rica.

La plupart des activités seront réalisées à l´air libre et gratuitement.
Costa Rica Découverte vous recommande vivement de visiter la page officielle du Festival International des Arts et de profiter des activités sur l´une des trois villes concernées.
Nous y serons !!

www.festivaldelasartes.go.cr

Marchés du Costa Rica

Lundi 8 février 2010

Marché à San Isidro de Heredia Costa RicaVisiter les marchés de fruits et légumes au Costa Rica (ferias en espagnol) est une bonne occasion de découvrir une autre facette de la culture de ce pays, en se familiarisant avec les légumes et fruits tropicaux qui constituent l’alimentation des costariciens.

Les marchés offrent une grande variété de formes, couleurs et odeurs : haricots, riz, maïs, lentilles, yucca, tubercules de toutes sortes ainsi que des fruits tropicaux tels que bananes, mangues, ananas, star fruit (carambole), fruit de la passion, grenades, cas, citrons, frutapan, guanavana, et autres fruits exotiques aux noms et saveurs méconnus.

Les producteurs veulent faire découvrir leurs produits et proposent gracieusement des petites dégustations, alors n´hésitez pas à goûter.

Tous les villages et villes du pays comptent au moins un marché hebdomadaire ainsi que d´un marché couvert, ouvert tous les jours de la semaine.

En plus des marchés traditionnels, il existe depuis quelques années les fameux marchés bios, en plein développement dans le pays. Le Costa Rica développe d’ailleurs de nombreux programmes d’aide aux agriculteurs afin de certifier les productions biologiques dans le pays.

Costa Rica Découverte vous conseille donc de visiter les marchés alimentaires des zones que vous visitez.

Une nouvelle expérience gastronomique vous attend !

Groupes indigènes du Costa Rica : les bribris

Vendredi 16 octobre 2009

Les bribris est l’ethnie qui rassemblent le plus d’individus sur tout le Costa Rica (env. 10000). Ils habitent les réserves indiennes de Salitre et de Cabagra dans le canton de Buenos Aires (province de Puntarenas, Pacifique Sud) et au nord de la réserve indigène de Talamanca (Sud de Limon – Atlantique). Les Bribrís transmettent leur langue à la fois oralement et par écrit. C’est la seule langue indigène du Costa Rica enseignée à l’université publique. Ils pratiquent une forme de religion liée au chamanisme, la plus ancienne du Costa Rica. Ses croyances sont fondées sur le culte de Sibú, Dieu le père, créateur de la terre et de l’homme. Sibú est aussi le dieu de la culture, qui enseigne aux Bribris quels produits manger, comment planter. Il régit également les règles de leur Lire le reste de cet article »

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