Archive pour la catégorie ‘Parcs’
Jeudi 2 septembre 2010
Un événement historique à Corcovado, Le 29 août, les premières tortues Carey ont été trouvées par les gardes du parc sur la plage de Ganado, légèrement au nord de Drake.
Sur cette même zone, les gardes avaient trouvé en 2006, les premières tortues de Ridley puis en 2009 la Tortuga Negra que l’on rencontre principalement aux Galapagos.
Saluons les efforts des gardes qui patrouillent sans cesse sur cette partie du Costa Rica, la plus riche en faune et en flore. C’est la fondation Corcovado dont Costa Rica Découverte SA est membre qui nous a prévenu de cet évènement.
La tortue Carey, on l’appelle aussi Imbriquée car ses écailles épaisses sont posées comme des tuiles sur un toit. C’est d’ailleurs pour la qualité de ses écailles qu’elle a été longtemps pêchée et est aujourd’hui une espèce menacée d’extinction.
Elle mesure rarement plus d’1m pour un poids moyen de 65 kg, et est reconnaissable, outre ses écailles, par un bec long et crochu, sa carapace d’un brun orangé, le plastron jaune, les nageoires brunes sur le dessus et jaunes dessous.
La tortue imbriquée est considérée comme une grande nageuse et, à l’aide de ses pattes transformées en rame, peut atteindre des pointes à 25 km/h.
C’est le seul reptile spongivore connu, dont l’alimentation à base d’éponge constitue près de 90% de son régime alimentaire, le reste étant composé de crustacés, algues et méduses. Ses poumons et son sang lui permettent de s’oxygéner suffisamment pour faire des plongées profondes et on a pu l’observer en train de dormir sous l’eau pendant plusieurs heures.
Il faut quelquefois attendre vingt ans pour qu’elle atteigne une maturité sexuelle et se reproduise. Les difficultés d’observation ne permettent pas de connaître son espérance de vie, certains parlent d’une cinquantaine d’années. Les femelles imbriquées ne se reproduisent que tous les deux ou trois ans mais plusieurs fois dans la même année. Cas très rare, la femelle stocke des spermatozoïdes et donc peut se reproduire pendant des années sans contact avec un mâle. Les nouveaux-nés ont une chance minime d’arriver à l’âge adulte, une étude a démontré que moins d’un sur mille y parvient.
C’est principalement sur la côte Caraïbe que l’on peut les observer et notamment à Tortuguero ou Cahuita entre avril et novembre et maintenant côté Pacifique dans la péninsule d’Osa.
Tags: Cahuita, Caraïbe, Carey, Costa Rica, Costa Rica Decouverte, drake bay, Fondation Corcovado, péninsule d'osa, Tortue, Tortuguero Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Parcs, Tortue |
Lundi 2 août 2010
 Couple de Lapas ou aras macao
Pour une espèce en voie d’extinction chaque naissance est une victoire. Le zoo Ave d’Alajuela, près de San-José, dans le cadre de son programme de réinsertion des aras Macao a vu, depuis début avril, la naissance de 19 poussins. Laura Fournier, biologiste au zoo, est particulièrement optimiste. Les oisillons sont élevés par les parents, pesés, mesurés chaque jour, et lorsqu’ils atteindront 1,2kg seront transférés dans une volière où ils devront apprendre la vie plus sauvage avec d’autres individus. L’apprentissage du vol et des perchoirs mobiles font partie également du programme avant de libérer les oiseaux dans la nature.
Les succès passés du zoo Ave sont très prometteurs et nous espérons que ces 19 petits oisillons iront rejoindre les 130 autres congénères déjà réinsérés dans différentes forêts du Costa Rica comme le parc national de Corcovado et le sud de la péninsule de Nicoya près de la Reserve Curu et dans la région de Golfito sur les bords du Golfo Dulce.
L’objectif est de réinsérer 200 individus afin de pouvoir rétablir la population des Aras rouges au Costa Rica. Le programme est financé en grande partie par les entrées des visiteurs du zoo mais aussi par des donations.
Situé à peine à quelques km de l’aéroport Juan Santamaria, Costarica Découverte invite ses clients à se rendre à la Garita durant leur séjour au costa rica et ainsi participer aux efforts et à la sauvegarde de l’une des espèces les plus emblématiques d’oiseaux en voie de disparition.
Tags: alajuela, Aras Macao, corcovado, Costa Rica, Golfito, Nicoya, zoo Ave Publié dans Animaux, Costa Rica, Faune, Parcs, Voyage |
Jeudi 22 juillet 2010
Guanacaste Nord, de Tamarindo à Papagayo
Force est de constater que le développement du tourisme dans la région du Guanacaste qui promettait le développement économique n’a en fait apporté plus de problèmes que de bienfaits. En effet, cette zone située au Nord-Ouest du Costa Rica a développé un tourisme sauvage, mal encadré et il en résulte des problèmes essentiels :
- les autochtones se plaignent du manque d’eau parfois durant plusieurs jours dans certains villages comme Sardinal, tandis qu’à quelques centaines de mètres les riches américains traînent leurs pieds sur des terrains de golf verdoyants même en pleine sècheresse !
- d’autres communautés locales ne peuvent plus accéder aux plages “publiques”, du côté de Tamarindo, comme à Flamingo ou à Conchal, car les propriétaires se sont appropriés les chemins publics.
- des zones humides ont été drainées pour pouvoir y construire des hôtels, au détriment de la faune et la flore. Mais le problème principal reste le développement des gigantesques resorts, démesurés au Costa Rica. Ils ne respectent pas ou peu les précautions d’usage. Un hôtel de 700 chambres comme l’hôtel Riu peut-il vraiment être sans conséquences sur l’environnement ? Certainement pas.
Ont-ils réellement un intérêt économique pour les populations locales ? Nous savons que non.
- ces mêmes hôtels n’emploient que des personnes de langue anglaise, pourquoi parler Espagnol ? Ces mégas structures recrutent la majorité de leurs employés à San José, déjà formés, et se préoccupent peu du développement local et des communautés de proximité.
- les agriculteurs expropriés pour construire ces complexes sont aujourd’hui exclus du système. Les villages n’ont pas vu se développer leur commerce, la clientèle des grands Resorts étant confinée, services à l’appui, dans l’enceinte de l’hôtel. Pourquoi sortir, ils ont tout sur place : épicerie, souvenirs, pharmacie…
- et ne parlons pas non plus de la disparition des tortues à Playa Grande qui venaient par centaines pondre sur la plage et qui aujourd’hui sont effrayées par les lumières et les bruits liés à ces développements.
Il est dommage qu’une telle destruction des ressources environnementales et humaines ait lieu au Costa Rica, pays reconnu dans le monde entier pour son activisme en matière de développement durable, et il est grand temps d’y remédier. De nombreuses voix et associations s’élèvent et les instances dirigeantes doivent maintenant agir pour préserver ce qui peut encore l’être dans cette région.
Toutefois, tout n’est pas noir dans le Guanacaste Nord et certaines zones comme Santa Rosa, les îles de Murcielago, aujourd’hui protégées, restent des zones à visiter pour les amoureux de la nature.
A l’inverse, à seulement quelques centaines de kilomètres plus au sud, une autre option a été choisie.
Péninsule d’Osa, de Drake Bay à Puerto Jimenez et Carate
La péninsule d’Osa, dans le sud du pays, a pour sa part développée son propre concept de tourisme. Un tourisme à petite échelle et à faible densité qui présente de nombreux avantages. Le parc Corcovado qui attire de nombreux visiteurs a permis à Osa de se développer tout en respectant environnement et populations.
Là où l’on ne trouvait autrefois qu’une “pulperia”, on rencontre aujourd’hui un mini-super utile à toute la population ; la personne chargée de l’entretien d’un hôtel hier, est maintenant patron de son propre restaurant ; le commandant de bord qui travaillait pour des hôtels de la zone est aujourd’hui propriétaire de son propre bateau et offre ses propres services. Tous ont travaillé dans le sens d’un tourisme durable. Formations, utilisations des compétences font qu’un touriste qui arrive à Drake n’a pas ce sentiment de déjà vu. Ici, tout est différent. Preuve que cela fonctionne. La masse est loin d’être synonyme de qualité.
Costa Rica Découverte, organise de nombreux circuits au Costa Rica passant par cette région et rencontre souvent des difficultés de disponibilités dans les hôtels, mais le jeu en vaut la chandelle.
Si, comme la majorité de nos clients, lors de votre voyage au Costa Rica, vous souhaitez découvrir l’essence même du pays, sa richesse, sa nature, ce n’est pas dans le nord du Guanacaste à Playa Coco ou Tamarindo mais plus probablement sur la péninsule d’Osa que votre séjour s’orientera.
Pour plus d’informations nous vous invitons à visionner ce reportage réalisé dans le pays: Quebrando los Huevos de Oro
Tags: carate, circuit au Costa Rica, corcovado, Costa Rica, Drake, guanacaste, Iles Murcielago, péninsule d'osa, playa Coco, Puerto Jimenez, santa Rosa, séjour costa rica, Tamarindo Publié dans Agences de voyage au Costa Rica, Circuits au Costa Rica, Costa Rica, Culture, Ecologie, Hôtel, Hôtels Costa Rica, Information, Parcs, Politique, Voyage, Voyage au Costa Rica |
Vendredi 4 juin 2010
Depuis quelques années, la côte Pacifique du Costa Rica fait l′objet d’un rapide développement touristique, le plus souvent anarchique et peu planifié. Les changements sautent aux yeux, notamment dans le nord-ouest du pays (Guanacaste) mais se répandent maintenant à grande allure dans le sud, en direction de la Péninsule d′Osa, joyau de la biodiversité et de l′écotourisme mondial.
Nous vous invitons à visionner cette vidéo de 32 minutes Quebrando los Huevos de Oro, production du Center for Responsible Travel (CREST). Ses créateurs Charlene Music et Peter Jordan ont basé ce documentaire sur les travaux du CREST menés pendant deux ans dans le pays. Il traite de manière multidimensionnelle le thème de la croissance accélérée et de la récente plate-forme touristique résidentielle et hôtelière du type tout inclus dans le Pacifique du Costa Rica. Cette étude est la première analyse de cette envergure sur ce thème au Costa Rica et le reportage explique de manière claire les enjeux actuels du développement touristique pour le pays.
Des projets tels que ceux qui sont construits dans le Golf de Papagayo ont des impacts économiques, sociaux et environnementaux importants. Les projets sont souvent vendus aux communautés comme étant des moteurs de développement, apportant richesse et abondance. Mais les populations locales ne sont plus dupes. Ces constructions gigantesques riment avec gaspillage, exploitation des ressources naturelles en excès et n′apportent aucun avantage au développement économique local, car ces complexes touristiques hors mesure répondent à la totalité des besoins de leurs clients in situ.
Les lois existent pour protéger les communautés et les richesses biologiques des zones affectées, mais celles-ci sont largement contournées ou encore fréquemment non appliquées. Il est donc facile pour les grands investisseurs de s′implanter dans le pays en tenant compte uniquement des bénéfices financiers qu´ils obtiendront.
Depuis sa création, Costa Rica Découverte a pris position contre le tourisme de masse qui dénature et met en danger le pays. Il est clair que l′or vert du Costa Rica est une ressource fragile qui doit être protégé et conservé. Le tourisme est aujourd´hui le premier secteur économique du pays et les gens du monde entier viennent découvrir et apprendre non seulement des écosystèmes tropicaux mais aussi de la population et des initiatives locales et nationales qui font du Costa Rica la nation la plus heureuse du monde et le troisième pays le plus propre du globe selon l′Environmental Performance Index 2010 (EPI). Le pays est aujourd′hui un exemple d′écotourisme, de protection de l′environnement et de développement local.
Costa Rica Découverte se positionne comme agence responsable et vous invite à être vous aussi des voyageurs responsables, en choisissant des structures engagées, respectueuses de l´environnement, des hommes, conscientes du trésor que nous offre la planète et de l′importance de le protéger. Le futur en dépend !
Pour plus de renseignements, visitez notre page sur l′écotourisme ainsi que la liste des hôtels avec lesquels nous travaillons, classés selon leur niveau d´engagement dans le tourisme durable.
Film Documentaire Quebrando los Huevos de Oro – 2010
Tags: biodiversité, Costa Rica, Costa Rica Decouverte, côte Pacifique, développement durable, développement touristique, Ecologie, écosystème, ecotourisme, ressources naturelles, tourisme communautaire, tourisme durable, tourisme responsable Publié dans Animaux, Costa Rica, Culture, Ecologie, Excursions, Faune, Hôtel, Information, Parcs, Politique, Voyage |
Vendredi 7 mai 2010
L’Institut national de la biodiversité (INBio) distribue cette année 500 000 $ entre les projets comunaux et les scientifiques qui cherchent à protéger ou de restaurer les forêts tropicales de la péninsule d’OSA, Talamanca, Tortuguero, Maquenque, Rincon de la Vieja ou Nicoya.
L’ambassadrice américaine, Anne Andrew et le ministre des Affaires étrangères du Costa Rica, Bruno Stagno, ont officialisé l’appel à projets d’échange de dette pour la nature lors d’une cérémonie à INBio.
Un comité d’évaluation est en place pour sélectionner et surveiller les projets. La priorité est donnée aux idées novatrices et aux initiatives visant à produire de l’énergie propre et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, et donc atteindre un équilibre entre les émissions de carbone neutre d’ici 2021
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de ce qu’on appelle la Dette pour la Nature 2008-2024, un accord signé en 2007 entre le Costa Rica et les États-Unis.
Grâce à cet accord, les autorités américaines tolèrent la partie de la dette et demande au Costa Rica, que l’argent soit redirigé vers la prise en charge des forêts et de parvenir à l’atténuation des gaz à effet de serre.
Le Costa Rica a pour ambition d’être le premier pays au monde, neutre en carbone en 2021.
Pura Vida !
Tags: biodiversité, Costa Rica, émissions de carbone, énergie propre, forêt, Forêt tropicale, Inbio, Maquenque, neutre carbone, Nicoya, Osa, Rincon dela Vieja, Talamanca, Tortuguero Publié dans Costa Rica, Culture, Ecologie, Faune, Guide, Information, Non classé, Parcs, Politique, Voyage |
Vendredi 7 mai 2010
 Parc nationaux du costa Rica
Circuit découverte au Costa Rica
Costa Rica Découverte a mis sur pied un circuit en Amérique centrale adapté aux personnes désireuses de découvrir le Costa Rica en famille. En voici un aperçu détaillé, juste pour vous donner l’eau à la bouche.
Focus sur votre circuit en Amérique centrale
Pour votre circuit au Costa Rica, vous arriverez à San José où nous vous accueillerons. Parmi notre sélection d’hôtels au Costa Rica, l’hôtel Don Carlos est situé dans le barrio Amon, quartier historique de la capitale costaricienne. Ancienne demeure coloniale, vous pourrez en apprécier les recoins. Puis, le lendemain, aux aurores vous prendrez le chemin de Tortuguero. Un petit déjeuner typique vous sera servi en route. Vous aurez le loisir de visiter une bananeraie avant d’arriver à l’embarcadère et commencer la découverte de la petite Amazonie. Une visite du village est organisée et tous les repas vous seront servis à l’Evergreen lodge. La faune et la flore sont ici particulièrement riche. Pendant votre circuit en famille au Costa Rica vous pouvez croiser les singes hurleurs et capucins, des caïmans, des paresseux et de nombreuses espèces d’oiseaux dont les Toucans, les Guilt Guilt et autres volatiles multicolores.
2 nuits dans ce paradis tropical avant de repartir à l’embarcadère où vous récupérerez votre 4×4. Vous prendrez alors en main le road-book que nous vous auront préparé pour vous rendre à l’Arenal où vous pourrez observer le cône parfait de ce volcan en pleine activité depuis 1968. Espérons que vous pourrez observer de nuit les coulées incandescentes de lave car le spectacle est extraordinaire. Le lendemain matin, un guide naturaliste sera au rendez-vous à l’entrée des ponts suspendus. Cette balade permet à quelques dizaines de mètres au-dessus du sol d’apercevoir la faune vivant dans les arbres. Les jeunes et moins jeunes adorent particulièrement cette expérience. 18 ponts permettent d’approcher des espèces telles que des coatis, des agoutis, des toucans et plus rarement des fourmiliers. Le guide vous enseignera les secrets de la forêt humide et ses richesses.
En soirée, vous irez profiter des sources chaudes du Tabacon. Différentes piscines chauffées naturellement par le volcan en font un lieu de délassement total. Un dîner vous y sera servit avant de rentrer à la Casa Luna, votre hôtel au Costa Rica pour une nuit de repos méritée. Le lendemain, à votre rythme, vous prendrez la route du Rincon de la Vieja. Ce second volcan, très différent du premier, vous rapprochera du climat sec du Guanacaste. Le Rincon est connu pour ses boues volcaniques dont vous pourrez profiter à la Pailas. L’Hacienda Guachipelin est réputée pour toutes les activités d’escalades, de rappel, de canyoning, de rafting, de cheval et de randonnées possibles dans la région.
Vous pourrez d’ailleurs choisir, le lendemain, entre une descente du rio blanco sur une grosse bouée gonflable (tubing) après une balade à cheval de 45 mn ou un canyoning pour les plus sportifs : descente en rappel, escalade, saut de Tarzan, via ferrata sauront vous prodiguer un peu d’adrénaline. L’après-midi libre vous permettra de profiter de l’hôtel ou si vous avez encore de l’énergie à dépenser aller voir les cascades ou vous détendre aux bains thermaux du parc national.
Le second jour du circuit au Costa Rica, vous repartirez en direction des plages du Pacifique et la petite station balnéaire de Samara. Ici, tout est tournée vers le Pacifique et ses activités nautiques sont nombreuses. Plages, surf, pêche sont entre autres ce que vous pourrez découvrir par ici. Une rencontre avec les dauphins est prévue le lendemain de votre arrivée. Nous vous indiquerons également si vous pouvez allez voir la ponte des tortues sur la plage d’Ostional à quelques km de là. De nombreuses plages sont à découvrir dans les environs comme : playa Carillo, Nosara, Bella vista et bien d’autres encore. 3 nuits au Samara Pacific lodge et vous reprendrez la route pour découvrir le Pacifique central. En route, vous profiterez d’une excursion en bateau sur le rio Tarcoles et pourrez approcher les seigneurs des lieux : des crocodiles de 5 à 6 m. de long. Les spatules roses, hérons et Ara Macao sont également les hôtes de cette mangrove. Puis, arrivée à Manuel Antonio à l’hôtel La Colina. Cette station est réputée pour son parc bordées de plages splendides. De nombreuses activités sont possibles et nous vous avons réservés l’une des plus prisée du Costa Rica : le canopy tour. Vous pourrez également vous promener dans les sentiers du parc et y observer les singes capucins, iguanes, agoutis et nombreuses espèces d’oiseaux.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, vous reprendrez le chemin de San José pour y passer votre dernière nuit avant de reprendre les airs.
A travers ce circuit en famille, Costa Rica Découverte a souhaité faire découvrir des zones très variées, adaptées aux jeunes en quête d’exercice aussi bien qu’aux adultes souhaitant profiter d’un peu de repos. Des étapes de 2 nuits minimums sont nécessaires pour découvrir ce pays si riche. La course contre la montre n’ayant aucun intérêt.
Naturellement, ce circuit en Amérique centrale est un exemple et nous pouvons l’adapter à une durée plus ou moins longue. N’hésitez pas à nous contacter.
Tags: canopy tour, casa luna, circuit costa rica, circuit famille costa rica, Costa Rica, Evergreen lodge, hacienda guachipelin, hotel costa rica, hotel don carlos, hotel la colina, Manuel Antonio, Ostional, rincon de la vieja, rio tarcoles, samara pacific lodge, sources chaudes tabacon, Volcan arenal, voyage costa rica Publié dans Animaux, Costa Rica, Excursions, Faune, Hôtel, Parcs, Tortue, Volcan, Voyage |
Jeudi 6 mai 2010
Des chercheurs des universités américaines de Yale et de Columbia viennent d’établir un classement des «pays les plus propres du monde». Le Costa Rica est en troisième place, derrière la Suisse et l’Islande en première place. La France arrive en septième place.
Ce classement a été fait avant l’éruption du volcan Islandais Eyjafjallajokull mais d’après Daniel Esty, professeur de droit environnemental à Yale et directeur de l’EPI, «Nous ne tenons pas compte des catastrophes naturelles».
Les chercheurs américains de l’Environmental Performance Index 2010 (EPI) ont établi un classement des pays les plus propres de la planète en s’appuyant sur 25 indicateurs comprenant entre autres ; la qualité de l’eau et de l’air, les émissions à effets de serre et l’impact de l’environnement sur la santé de la population.
Après avoir été classé l’année dernière comme le pays le plus heureux du monde, le voici placé troisième comme pays le plus propre du monde, décidément ce petit pays nous étonnera toujours.
Costa Rica Découverte, en tant qu’agence responsable, est en cours de classement des hôtels qui se distinguent par leurs soucis de développement durable et leur impact social dans le pays.
C’est aussi pour cette raison que nous travaillons en partenariat avec RainForest Alliance et sommes membre Platine de la fondation Corcovado.
Pura Vida n’a jamais sonné aussi bien !
Palmarès des 10 pays les plus propres du monde selon le classement EPI
* 1. Islande
* 2. Suisse
* 3. Costa Rica
* 4. Suède
* 5. Norvège
* 6. Ile Maurice
* 7. France
* 8. Autriche
* 9. Cuba
* 10.Colombie
Tags: air, corcovado, Costa Rica, Costa Rica Decouverte, eau, émissions à effets de serre, Environnement, pays propre, pura vida, Rainforest Alliance, santé, Suisse, Yale Publié dans Animaux, Costa Rica, Culture, Ecologie, Excursions, Faune, Guide, Hôtel, Information, Non classé, Parcs, Politique, Voyage |
Vendredi 30 avril 2010
Du samedi 1er mai au 4 mai, la ville de Cartago fêtera le centenaire du tremblement de terre.. Un séisme de magnitude 6,5 sur l’échelle de Richter, à une profondeur de seulement 6,7 km, a détruit la ville le 4 mai 1910, faisant plus de 1000 morts soit près de 10% de la population, laissant quelques ruines, encore visibles aujourd’hui, voir photo.
A la suite de ce tremblement de terre, un exode sans précédent au Costa Rica a eu lieu, de nombreuses familles craignant un autre tremblement de terre. L’ancienne capitale fut pratiquement abandonnée, c’est ainsi qu’est née San José la nouvelle capitale du pays.
Lors de vos déplacements vers les volcans de Turrialba ou l’Irazu, en partant de San José, vous passerez à Cartago, maintenant reconstruit, des vestiges sont encore présents pour témoigner de cette catastrophe.
Tags: cartago, Costa Rica, Irazu, San Jose, tremblement de terre, Turrialba, Volcan Publié dans Costa Rica, Culture, Ecologie, Excursions, Guide, Information, Non classé, Parcs, Volcan, Voyage |
Vendredi 23 avril 2010
Plus de 2.000 orchidées colorent San josé, la capitale du Costa Rica de leurs merveilleuses couleurs. La guaría morada est l’une des 23 espèces de la célèbre Exposition Nationale d’Orchidées. Cette 39ème rencontre organisée par la reconnue Association Costaricienne d’Orchidées (ACO) donnent un échantillon de la variété de plantes et des différentes techniques de cultures de cette espèce.
Ce rendez-vous a eu lieu ce week-end dans les instalations de La Aduana, quartier Escalante, San José – Costa Rica.
Ce sont environ 2.200 plantes qui colorent l´exposition. Pour l´occasion les experts ont regroupé quelques 200 exemplaires des 1.600 espèces que l´on trouve dans le pays. De nombreux spécimens ne peuvent pas etre exposes,
“Cette exposition est l’une d’elle plus grande d´Amérique centrale et des Caraïbes”, a signalé le président d’ACO, Miguel Montero.
Le public a bien répondu à ce rendez-vous floral. “La variété est incroyable; on peut voir les orchidées que l’on ne voit pas dans un autre endroit”, a commenté l’une des assistantes habituelles, Marie Esther Conejo.
En plus d’ACO, quelques 15 entités participent à l´exposition au niveau comme le Parc Inbio, le Jardin Botanique Lankaster et la Station Expérimentale Fabio Baudrit, de l´Université du Costa Rica (UCR).
Costa Rica Découverte ne manque pas de vous indiquer dans vos carnets de voyages, pour es amoureux des orchidées, les visites des jardins de Lankester ou de l’Inbio Parc, à côté de San José.
Tags: Costa Rica, Costa Rica Decouverte, fleur, Inbio Parc, Jardins Lankaster, orchidées, San Jose Publié dans Costa Rica, Ecologie, Excursions, Guide, Information, Non classé, Parcs |
Vendredi 9 avril 2010
Ce petit bout de femme nous fait part dans ce livre de son expérience d’un voyage autour du monde avec enfant et bagages. Comment le tourisme modifie les modes de vie, façonne les paysages et un regard sur l’évolution des voyageurs. Certains, aujourd’hui, accusent les touristes d’être des pollueurs mais nous sommes tous un jour ou l’autre des touristes dés lors que nous nous distrayons.
Le développement touristique dans de nombreux pays permet de sauvegarder les populations et de maintenir des familles dans leur région et leur pays sans devoir s’exiler. L’important c’est de faire attention à ce que les revenus de l’industrie touristique bénéficient à ces mêmes population. Ne pas faire d’autres Varadero à Cuba ou des îles à touristes comme aux Maldives qui ne sont accessibles qu’aux étrangers et n’aident en rien les autochtones.
Sylvie Brunel, engagée humanitaire, remet en cause également, le tourisme du même nom prétendant que sous couvert de rendre service aux populations on leur prend en réalité leur travail. 15 jours pour aller aider a remettre en état un village indigène mais sans se rendre compte que les personnes sur place peuvent réparer et faire eux-même le travail pour lequel le touriste “humanitaire” paye.
L’auteur nous décrypte toutes les formes de tourisme et met en garde sur certaines dérives. A lire sans délai.
Le tourisme est une mondialisation pacifiste qui apporte des revenus considérables à la fois aux pays développés comme aux pays en voie de développement. Tout le monde y trouve son compte. Soyons fiers d’être touriste !
INTERVIEW LE POINT – Propos recueillis par Claire Meynial
Le Point : tourisme solidaire, responsable, écotourisme… est-ce bien ce que les gens cherchent ? Dans La Planète disneylandisée , ils vont tous voir les mêmes choses : Ayers Rock en Australie, chutes d’Iguaçu, baie de Rio… Sylvie Brunel : Le touriste cherche trois choses : du vert, du zen, de l’authenticité. Cette trilogie laisse de la place à un tourisme qui se veut différent. La grande force des tour-opérateurs, évidemment, est de donner à chacun l’impression qu’il est un touriste différent. Par ailleurs, il y a une démocratisation bienvenue du voyage. Aujourd’hui, le plus gros pourcentage d’augmentation vient de la Chine, d’Amérique latine, ce sont les classes moyennes des pays émergents. Il y a là un gisement fabuleux pour le tourisme de demain.
Peut-on dire qu’il y a aujourd’hui un bon et un mauvais tourisme ? Ce qui est certain, c’est que le tourisme doit devenir durable. Pour cela, il doit se préoccuper de la pérennité de la démarche touristique. Cela veut dire préserver l’environnement, garantir la qualité de l’expérience du touriste et assurer aux populations locales une répartition équitable de la manne. On se heurte là aux questions inhérentes à tout projet touristique : à qui appartient le foncier ? Les locaux sont-ils dépossédés de l’activité ? Comment se répartit la somme dépensée par le touriste ? Cette somme peut être payée à un tour-opérateur, s’il est responsable, s’il paie correctement ses chameliers, ses guides, son restaurateur… Des lieux revivent ainsi grâce à l’intérêt que leur portent les touristes. L’exemple type, c’est celui des Aborigènes en Australie, qui ont retrouvé une dignité (jusqu’en 1967, ils n’étaient pas citoyens australiens, alors qu’ils étaient là depuis plus de 30.000 ans !). Ou les Dogons, au Mali, qui quittaient leurs falaises, milieu difficile, et sont revenus parce qu’elles attiraient les touristes. A contrario les Masaï, qui ont accepté de se disneylandiser, sont pris au piège d’un tourisme qui prône une Afrique sans Africains, un tourisme d’animaux, sans population. Des espaces prétendument vierges. C’est une dérive dangereuse.
Vous parlez en effet dans À qui profite le développement durable ? ** de cette dérive “animalitaire”, qui donne plus de place à l’animal qu’à l’homme. Quel est le risque ? Dans certains pays africains (Zambie, Botswana, Tanzanie, Kenya…), un quart à un tiers de l’espace est transformé en réserves animalières. C’est d’abord une erreur d’analyse. Souvent, les paysages sont accessibles aux touristes parce que les populations les gèrent. Ce sont les troupeaux de Masaï, qui dégagent les pâturages ! L’idée d’une nature indépendante de l’homme est fausse. La conséquence est extrêmement choquante, on en revient à la réserve à barbelés, les populations sont renvoyées des espaces naturels. Privées d’accès aux territoires coutumiers, elles se clochardisent et vivent en surpeuplement relatif. Par ailleurs, tout espace naturel livré à lui-même s’autodétruit parce qu’il est colonisé par des espèces invasives, comme l’éléphant au Botswana qui détruit les parcs. Il faut une gestion régulée de la faune et la meilleure, c’est celle des populations locales. C’est la gestion intégrée des ressources naturelles. Les communautés ont intérêt à préserver leurs buffles ou leurs lions, parce qu’ils leur rapportent plus vivants que morts. La démarche touristique fait des locaux des gestionnaires avisés de leur patrimoine naturel, alors que, jusque-là, ils avaient intérêt à braconner. L’écotourisme doit associer les communautés, support des paysages.
Qu’est-ce que cette fameuse disneylandisation, contre laquelle vous mettez en garde ? La disneylandisation, c’est l’exotisation des moeurs, des coutumes et des vêtements locaux, pour en faire des digests aisément appropriables par l’industrie du tourisme. Elle est ambiguë parce qu’elle permet aussi à des cultures mourantes de retrouver une vitalité, une nouvelle identité et d’en rendre les possesseurs fiers, alors qu’ils n’avaient pas conscience de la valeur de ce qu’ils portaient. Les exemples sont nombreux : Maoris de Nouvelle-Zélande, Dogons… ces peuples se réapproprient ainsi leur histoire. Cette démarche, d’ailleurs, se conclut souvent par l’inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco.
L’équilibre entre fierté et folklore est difficile à trouver… La question est de savoir si les populations locales se mêlent du processus touristique ou si elles en sont dépossédées et deviennent des sauvages à plumes. Ont-elles les capacités de maîtriser l’écotourisme mis en place ou deviennent-elles des figurants ? Les Masaï sont en train de devenir des figurants, tout comme les Bushmen ou San, à qui on interdit de rester dans certaines réserves du Botswana.
Faut-il encadrer les touristes qui vont à la rencontre de ces cultures ? Dans La Planète,certains escaladent les falaises à Ayers Rock, en Australie, sans aucun respect pour leur caractère sacré. Souvent, le touriste prend le temps de lire des guides, de s’intéresser à une culture, ce qu’il ne fait pas forcément chez lui. Parce qu’il est dans une logique de divertissement et d’appropriation. Cela dit, il y a toujours des dérives et c’est le rôle des tour-opérateurs responsables que d’enseigner le respect. On oppose souvent à tort le routard qui aurait tout compris au touriste ignorant, en voyage organisé. Le routard prétend parfois tout savoir, se croit tout permis, s’immerge dans les populations, déplore la modernité… Alors que le voyagiste responsable, qui veut assurer la pérennité de sa démarche touristique, passe des accords avec la population locale.
Mais que dire du tourisme complètement encadré, tout-compris ? Il y a en effet un problème avec le tourisme d’enclave, comme celui des îles tropicales. Aux Maldives, il y a les îles à touristes et les autres. Varadero, à Cuba, n’est pas accessible aux Cubains. Dans ce cas, les populations locales sont souvent réduites à des fonctions subalternes. Le touriste a difficilement accès à l’extérieur, on lui dit qu’il compromet sa sécurité en sortant… C’est un tourisme décontextualisé où les populations sont instrumentalisées, souvent par leurs élites.
C’est pourtant souvent la seule forme de tourisme accessible aux petits budgets. La mise en tourisme obéit à un processus. D’abord, l’avant-garde touristique, en général une élite, prétend découvrir des lieux, en valorisant le fait que les populations locales vivent dans leur isolat. C’est une valorisation de la pauvreté. Quand ce lieu commence à être un peu plus connu, il y a une mise en tourisme. Ce qui se traduit par des équipements. Les locaux les prennent en charge, mais dès qu’il y a un phénomène de masse, ils en sont dépossédés, les chaînes internationales prennent le relais. Vient ensuite un moment de saturation, qui correspond à la congestion des transports, à la saturation de déchets, à des problèmes d’accès à l’eau potable et de dégradation du lieu. Trop couru, il devient un produit international standardisé (Tunisie, République dominicaine). Soit, comme Acapulco, il redevient un lieu de tourisme local. Soit, une prise de conscience conduit à une évolution vers le haut de gamme. L’amélioration progressive est une condition de survie, vers un tourisme de masse respectueux. Le défi à venir, c’est de concilier mondialisation et éco-responsabilité.
Quelle est la part du marketing dans ce tourisme responsable ? Il ne faut pas que l’écotourisme, ce soit moins de prestations pour plus cher. Souvent, dans un éco-lodge, elles sont réduites au minimum. “Green is gold”, l’escroquerie écologique existe. Elle consiste à badigeonner de vert des pratiques d’économie budgétaire. Mais il y a aussi de vrais hôtels écologiques qui essaient de penser l’aménagement de la façon la plus intelligente possible, pour que le touriste soit associé à un véritable projet de mise en valeur d’un lieu. C’est au secteur du tourisme de faire sa démarche de moralisation.
Restera-t-il de la place pour les pays qui ne peuvent pas offrir un tourisme vert ? Ne va-t-on pas créer un tourisme à deux vitesses, entre le Costa Rica et la Croatie, par exemple ? Des formes de tourisme différentes coexistent. Urbain, mémoriel (Mémorial de Caen, Auschwitz, Rwanda), vert comme au Costa Rica, historique… Tout le monde ne peut pas aller au Costa Rica (qui a complètement refait sa forêt d’ailleurs, elle n’est pas du tout naturelle !) et à chaque période de la vie, du moral, de la situation familiale, des revenus, correspond un type de tourisme. Quand vous êtes déprimé, que vous voulez vous reposer, pourquoi bannir les cocotiers ? La force du tourisme, c’est d’offrir un menu diversifié.
Justement, faut-il s’inquiéter que l’on recrée des forêts, que ce soit au Costa Rica ou à Green Island, en Australie ? Au contraire, il faut abandonner l’idée d’une nature naturelle. La nature est une construction sociale, qui correspond à l’image que vous vous en faites, au moment où vous vivez. Le bonsaï du Japonais n’est pas le jardin anglais, ni le jardin à la française. Les plus beaux parcs naturels ont été créés ! On a décidé de favoriser certaines espèces, d’en supprimer d’autres, pour évoluer vers un paysage qui correspondait à l’idée qu’on se faisait de la nature sauvage, la fameuse wilderness à l’anglo-saxonne. Depuis que l’homme est sur la Terre, il a totalement anthropisé, façonné les paysages, sauf en dehors de l’oekoumène, dans les très hautes montagnes, la banquise, les déserts absolus. Les plus beaux paysages, les rizières en terrasses balinaises, les falaises dogons, la vallée du Douro avec ses vignes en escaliers… sont le fruit d’un travail humain acharné.
Donc, il ne faut pas avoir mauvaise conscience de voyager ? Le touriste n’est pas uniquement ce méchant pollueur, producteur de CO2 ? Mais la vie produit du CO2 ! Il ne faut pas avoir mauvaise conscience, mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas être vigilant. Le touriste apporte des revenus qui permettent de protéger des espaces qui sinon, seraient dégradés. Sans pouvoir d’achat, il n’y a pas de service, pas d’infrastructure, pas d’argent pour préserver les paysages.
Vous expliquez aussi dans La Planète que mieux vaut un bon touriste qu’un mauvais humanitaire. Il y a des organisations touristiques qui se veulent à vocation humanitaire, il existe un tourisme de l’humanitaire. Pendant 15 jours, on va se rendre utile aux populations. C’est un leurre, celui qui en bénéficie, c’est plus celui qui part (et le tour-opérateur) que celui qui reçoit l’aide. Cela correspond pour beaucoup de jeunes à une volonté de dépaysement et d’exotisme. Ils pensent se rendre utiles, mais remplissent une envie personnelle. Quand vous êtes dans une ONG, vous avez des candidats pour des missions d’un mois, si possible au bord de la mer et en couple ! Ils ne comprennent pas qu’en faisant un job non qualifié, ils prennent un salaire local. Il ne faut surtout pas penser que tout geste est bénéfique à partir du moment où il se labellise humanitaire. Tout le monde a besoin d’un revenu et d’une dignité.
Donc il vaut mieux un bon chèque de touriste qu’un humanitaire qui va transporter un sac de plâtre ? Ça ne sert à rien d’aller porter des brancards au Sri Lanka, en effet, il y a des gens pour le faire là-bas et la seule chose que vous faites, c’est voler le revenu de quelqu’un d’autre. Si vous n’avez pas une vraie valeur ajoutée, ne faites pas de l’humanitaire, faites du tourisme. On a des tas de compétences locales et le grand drame de tous les pays dans lesquels on voyage, c’est le chômage. Il ne faut pas distribuer ou, comme disait Jean-Jacques Gabas, “introduire le mythe de la gratuité du capital dans un univers de rareté”. Il faut laisser les boulots aux locaux et les mettre en situation de nous faire aimer et découvrir leurs pays.
Article du Point
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Tags: Costa Rica, développement touristique, ecotourisme, Environnement, parcs naturels, Tourisme, voyageurs Publié dans Costa Rica, Information, Parcs, Voyage |
Vendredi 2 avril 2010
Depuis quelques semaines, notre agence est devenue membre de la Fondation Corcovado. La Fondation Corcovado est une association sans but lucratif, dédiée à la conservation des ressources naturelles dans la péninsule d’Osa, particulièrement dans les parcs nationaux et réserves gouvernementales. La Fondation Corcovado a été créée par des membres de la communauté de la Baie de Drake, principalement les hôteliers, préoccupés par la rapide destruction des ressources naturelles de la zone.
Depuis, la Fondation Corcovado a travaillé pour aider et soutenir le Parc National Corcovado et la Zone de Conservation d’Osa. Afin de pouvoir aider au mieux, la Fondation a signé un accord avec le Ministère de l’environnement (MINAET). Cet accord ainsi que le soutien de différents donateurs et ONG telles que The Nature Conservancy et Conservation International a permis à la Fondation de développer différents projets de conservation, d´éducation environnementale, embauche de gardes forestiers dans les zones protégées (en partenariat avec le MINAET), projet de protection des tortues, programme de la Biosphère (UNESCO), Nomination au Patrimoine Mondial de l’Humanité, entre autres.
Notre participation comme membre de la Fondation Corcovado permet en particulier le financement du projet de conservation des tortues marines à Drake ainsi que le projet d´éducation environnementale développé dans la zone. Ce programme promeut le recyclage dans plusieurs communautés de la Péninsule d´Osa, comme Uvita et Dominical.
L’aire de Conservation d´Osa (ACOSA) se compose de différentes zones de protection : les parcs nationaux de Corcovado et Piedras Blancas, la Réserve Forestière Golfo Dulce, la Réserve Biologique Isla del Caño et le Refuge de Vie Sylvestre Golfito.
Le Parc de Corcovado s’étend sur un peu plus de 109 000 hectares de terres et 13 000 de zone maritime. Il héberge une énorme quantité et diversité de forets, plages, récifs de coraux, mangroves et zones humides. Il s’agit de la zone biologique la plus riche de Costa Rica, et héberge une trentaine d’écosystèmes. Les biologistes estiment que Corcovado rassemble environ 10 000 espèces d’insectes, au moins 2418 espèces de plantes, 700 espèces d´arbres, 140 espèces de mammifères, 367 espèces d’oiseaux, 117 espèces d’amphibiens et reptiles et 40 espèces vivant en eaux douces.
Costa Rica Découverte est une agence compromise et s’implique activement dans la protection de l’environnement au niveau national mais aussi global. Nous travaillons avec des fournisseurs (hôteliers et tours) eux aussi directement impliqués dans la protection de la nature et à faveur d’un développement durable et intelligent.
Les deux compagnies de transport terrien et aérien avec lesquels nous travaillons participent au programme de développement durable de la Rainforest Alliance et sont certifiées Carbone Neutrale, certification qui permet au bénéficiaire de compenser ses émissions de CO2 en plantant des espèces forestières au Costa Rica.
De plus nous vous offrons la possibilité de vous aussi compenser vos émissions carbones en vous connectant sur le site www.actioncarbone.org
Costa Rica Découverte vous recommande vivement de séjourner dans la Péninsule d´Osa afin de découvrir un des trésors du Costa Rica.
Tags: amphibien, Costa Rica, développement durable, Faune, flore, Fondation Corcovado, mamifères, neutre carbone, oiseaux, parc national de Corcovado, péninsule d´Osa, protection environnement, Rainforest Alliance, tortues Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Hôtel, Information, Parcs, Tortue, Voyage |
Jeudi 25 mars 2010
Le volcan Rincon de la Vieja est surtout visité pour ses sources eaux chaudes, et pour ses activités comme le canyoning, cheval, canopy tour…
Mais c’est aussi un haut lieu pour l’observation des oiseaux. Un bon nombre d’ouvrages rédigés par des ornithologues datent d’une vingtaine d’année et la société ornithologique du Costa Rica a décidé de remettre à jour leurs connaissances. Certaines espèces d’oiseaux identifiés côté Caraïbes ont été repérées dans la zone du volcan Rincon, peut- être s’agit-il d’un oubli de recensement ou d’une migration récente dans cette région du Guanacaste, c’est ce que les experts sur place vont tenter de clarifier.
Un premier comptage a été fait en septembre, 204 espèces ont été dénombrées, un deuxième comptage est prévu en avril.
Joseph Bataille, directeur de l’Hacienda Guachipelin, explique que cette recherche aura un impact sur le tourisme de cette région, car beaucoup de passionnés d’oiseaux viennent au Costa Rica pour les observer.
Costa Rica Découverte fera le point sur le nombre exact d’espèce, une fois le rapport publié.
Tags: canopy tour, canyoning, Costa Rica, Costa Rica Decouverte, guanacaste, oiseaux, ornithologue, rincon de la vieja, sources eaux chaudes, Volcan Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Guide, Information, Non classé, Parcs, Volcan, Voyage |
Mercredi 10 mars 2010
L’amour pour l’enseignement et le besoin de travailler fait que 150 professeurs et plus de 10000 maîtresses et maîtres d’école travaillent dans des établissements reculés des zones rurales du Costa Rica, où passent, avec bien des difficultés un bus, et où l’eau et l’électricité sont des services récemment offerts.
Mainor Fonseca travaille à plus de 500 Km de son village natal (Guanacaste), ce qui signifie 16 heures de voyage en bus pour aller voir sa famille, ce qu’il ne peut faire que 2 fois par an durant l’année scolaire.
Connu comme le village des tortues, Gandoca est le dernier village dans la région des Caraïbes, au Sud du pays (frontière avec le Panama), à 12 Km au sud-est de Puerto Viejo, après le village de Manzanillo. Le bus n’arrive pas au village, la route de terre et de pierres est endommagée et trop étroite pour laisser passer le véhicule. Depuis l’entrée de la réserve sylvestre Gandoca, les habitants du village doivent marcher pour rejoindre comme ils peuvent leurs respectifs domiciles, situés au bord d’une plage paradisiaque, visitée seulement par les tortues Baulas lors de leur période annuelle de ponte (janvier à juin-juillet).
Mainor est l ‘un des 5 professeurs qui travaillent au Lycée Rural de Gandoca, un des lycées qui accueillent le moins d étudiants du pays (le taux de désertion scolaire étant très élevé dans la zone). ”La vie est plutôt paisible ici, on se couche tôt, vers 8h00, bercé par le bruit des vagues, et on se lève tôt, réveillé par le bruit des singes Congo qui habitent la forêt tropicale” déclare-t-il.
Dans le village, il n’y a pas de maison à louer, seulement des petites cabinas (chambres touristiques). Pas de télévision, pas de radio, encore moins de couverture téléphonique. Pour manger, il faut se restaurer au restaurant des cabinas, et pour communiquer par téléphone, depuis l’unique cabine téléphonique de la communauté.
La communauté de Gandoca est composée d’environ 70 familles, la majorité d´entre elles dépendent du projet de protection des tortues de la réserve de vie sylvestre Gandoca, auquel participent de nombreux volontaires étrangers et nationaux (le ramassage des œufs de tortues ayant été pendant de nombreuses années la seule ressource des habitants de la zone, ce qui a mis en danger la survie de l’espèce).
À Gandoca, le mélange culturel est grand : indigènes costariciens et panaméens, blancs, noirs, chinois.
Mainor ne sait pas combien de temps il restera, mais malgré toutes les difficultés liées aux conditions de vie et d’enseignement, il désire fortement pouvoir continuer à enseigner dans des zones éloignées telles que celle de Gandoca. L’éducation est primordiale dans ces villages. Les nouvelles générations participent activement à l’amélioration des conditions de vie de leurs familles, en développant de nouveaux projets, en créant de nouvelles opportunités de travail sur la zone, et permettant ainsi de continuer les actions de protection de l´environnement de développement dans leurs communautés.
L’Association d’Ecotourisme et de Conservation de Talamanca (ATEC) organise de nombreux tours dans la réserve de Gandoca, pour observer la nature (oiseaux, forêt tropicale, découverte des plantes médicinales, faunes et flores, observation des dauphins) ainsi qu´un tour exceptionnel pour observer les tortues Baulas et connaître en détail le programme de protection de cette espèce.
Costa Rica Découverte vous recommande vivement de contacter cette association et découvrir la zone !
Tags: Costa Rica, Costa Rica Decouverte, cote Caraibe Costa Rica, ecotourisme, Forêt tropicale, Las Baulas, Puerto Viejo, réserve gandoca manzanillo, Talamanca, tortues Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Information, Parcs, Tortue, Voyage |
Lundi 8 mars 2010
L’université Costaricaine et la Nasa se sont unies pour « espionner » les forêts et les volcans du Costa Rica.
À partir d’avril prochain, un petit avion sans pilote bourrer de technologies et de caméras va survoler le pays.
Les missions de cet avion seront surtout pour la surveillance des forêts, les images pourront donner des informations précises, par exemple l’expansion urbaine et ainsi anticiper les nouvelles routes.
Une caméra embarquée pourra détecter également tout ce qui émet une chaleur et ainsi comptabiliser correctement les jaguars dans la péninsule d’Osa, dans le parc Corcovado.
En cas de catastrophes naturelles, cet engin soutiendra les équipes d’aide au sol. Ainsi les mesures enregistrées pourront déterminer d’éventuels dangers d’un volcan avant d’envoyer des spécialistes. Muni de capteurs puissants, ils mesureront le dioxyde de souffre au dessus du volcan comme celui du volcan Turrialba qui a pris récemment une réelle activité.
Si vous voyez un petit engin de quelques kilos passer au-dessus de votre tête, rassurez vous ce n’est pas un ptérodactyle qui renaît !
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Vendredi 26 février 2010

Suite à une forte demande de voyage « Pure Aventure », l’équipe de Costa Rica Découverte a préparé un circuit tourné 100% nature. Pour tous ceux qui veulent limiter leur impact sur la nature, ce circuit est fait pour eux.
Il permet de découvrir le pays d’une autre façon, en commençant par du rafting sur le Rio Pacuare, classé comme un des plus beaux spots de rafting au monde en milieu tropical. L’aventure continue par une immersion dans la réserve biologique de Tirimbina puis profiter du silence de Tortuguero en kayak à travers les canaux, là où les bateaux à moteur ne peuvent passer.
Un vol intérieur Tortuguero/Puerto Jimenez puis une piste en 4×4 jusqu’à Carate, il vous faudra marcher une demi heure sur la plage pour arriver à votre hébergement, sur la plage, vos bagages seront portés par des chevaux. Vous serez à la pointe Sud Pacifique du Costa Rica, à Carate, au bord du parc Corcovado, le plus sauvage et le plus riche en biodiversité du pays. Ici vous aurez la sensation d’être seul au monde !
Ce circuit n’est pas réservé qu’à des sportifs mais à tous ceux qui veulent approcher la nature au cœur de la forêt tropicale et d’être en communion parfaite avec cette faune et flore omni présente. Une leçon de biologie in situ.
Pour le vol intérieur, afin de respecter l’environnement, Costa Rica Découverte ne travaille qu’avec la compagnie Nature Air, la première compagnie aérienne au monde à être neutre en carbone. Tout est compensé par de la reforestation et contrôlé par Rainforest Alliance.
Prêts pour l’aventure ?
Tags: aventure, biodiversité, carate, corcovado, Costa Rica, Costarica Decouverte, Forêt tropicale, nature, Nature Air, pacuare, rafting, Rainforest Alliance, reforestation, Tirimbina, Tortuguero Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Guide, Hôtel, Information, Non classé, Parcs, Sport, Voyage |
Jeudi 11 février 2010
Laura Chinchilla, première femme Présidente au Costa Rica a été élue dimanche dernier au suffrage universel. La vice-présidente succède à Oscar Arias (prix Nobel de la paix) et prendra ses fonctions en mai.
Dans son discours de victoire, elle a insisté sur l’objectif que s’est fixé le Costa Rica, d’être le premier pays au monde à être neutre en carbone en 2021.
Pour cela, entre autres mesures de reforestation, le Costa Rica mis aussi sur les énergies renouvelables, comme la géothermie et le solaire.
La nouvelle présidente compte exploiter les ressources du pays comme le potentiel géothermique des volcans.
Pour cela le gouvernement devra contourner quelques lois qui protègent ces sites.
L’incitation à s’équiper de panneaux solaires fera partie aussi des mesures, et la Présidente promet déjà d’équiper de nombreuses écoles en panneaux solaires.
Costa Rica Découverte suit évidemment ce dossier de près et ne manquera pas de vous tenir au courrant de chaque avancée.
Tags: Costa Rica, Costa Rica Decouverte, énergie renouvelable, géothermie, Laura Chinchilla, neutre carbone, Oscar Arias, reforestatio, solaire Publié dans Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Guide, Information, Non classé, Parcs, Volcan, Voyage |
Mardi 26 janvier 2010
Le parc national de Corcovado, situé sur la péninsule d’Osa, dans le sud-ouest du Costa Rica, est un endroit d’une beauté indéniable.
Cette réserve naturelle est considérée comme la plus importante dans le pays. La forêt vierge a beaucoup à offrir aux visiteurs comme les odeurs et les couleurs de la jungle. Ce parc possède également des km de plages désertes, des cascades naturelles…
Plus de huit habitats différents dans le parc de la forêt principale à la haute futaie en passant par la forêt de nuages et la plaine alluviale marécageuse et au moins 13 différents types de végétation, notamment les mangroves, les marais de palme et une variété de plantes à faire rêver les botanistes et amoureux de la nature.
LES FELIDES
En ce qui concerne la faune du parc on y recense entre autre des félidés comme le Puma, l’ocelot (Leopardus pardalis), le Margay, le chat-tigre (tigrina Leopardus), le Jaguarundi (Herpailurus yaguaroundi) et enfin le Jaguar. A cela s’ajoute 140 espèces de mammifères, 367 espèces d’oiseaux, 40 espèces de poissons d’eau douce et 117 espèces d’amphibiens qui a fait dire au National Géographic que c’est ” l’un de lieux les plus intense biologiquement du monde.“
LES MAMMIFERES
Fourmiliers géants, tapirs, ratons laveurs, coatis, opossum, chevreuils, araignées, 4 espèces de singes (Le singe écureuil, le singe araignée, le singe hurleur et les singes à faces blanches), 2 espèces de paresseux (2 doigts et 3 doigts) ainsi qu’une multitude d’autres animaux tropicaux peuplent le forêt.
LES ANIMAUX MARINS
La faune marine est ici également d’une richesse exceptionnelle. On y croise des dauphins bouteilles du côté de l’île de Caño et du golfo dulce, des baleines à bosses et des baleines pilotes. Les lutjanus ou vivaneau jaune, le centropomus robalito ou brochet de mer pullulent dans la région.
LES OISEAUX
Du côté du ciel, la nature a été prolifique. On peut observer environ 370 espèces d’oiseaux endémiques, sédentaires où migrateurs. Un paradis pour les ornithologues.
Du côté de la forêt on observe communément l’épervier strié (Micrastur ruficollis), la Pénélope panachée (Penelope purpurascens), le trogon Rufus, le Toucan de Swanson (Ramphastos swainsonii) et le toucan à carène (Ramphastos sulfuratus), le pic à bec clair (Campephilus guatemalensis) sont particulièrement communs.
Dans les régions marécageuses et les lagunes, il est habituel de trouver le Tyran féroce (Myeiarchus ferox), l’anhinga d’Amérique (Anhinga Anhinga), le héron tigre (mexicanum Tigrisoma), la spatule blanche (Ajaja ajaja), le Jacana du Méxique (Jacana spinosa), le Dendrocygne à ventre noir (Dendrocygna autumnalis) et plusieurs espèces de hérons et martins-pêcheurs.
Parmi les migrateurs et selon les saisons, le pluvier gris (Pluvialis squatarola), le pluvier semipalmé (Charadrius semipalmatus), le chevalier grivelé (Spotted Sandpiper), le tourne pierre à collier (Arenaria interpres), le bécasseau sanderling (Calidris alba) , le bécasseau d’Alaska (Calidris mauri), le Courlis corlieu (Numenius phaepus) entre autre.
LA PROTECTION
De nombreux efforts sont fournis pour préserver ce paradis qui possède à lui seul 2,5% de la biodiversité mondiale. La lutte contre le braconnage et la chasse sont des priorités.Une cinquantaine de gardes travaillent toute l’année sur toute la zone et en 2099, seul 9 cas de chasse illégales ont été recensés. Lors d’une récente étude les biologistes ont observés une augmentation de la population des jaguars mais également une augmentation des proies de ces derniers.
Espérons que l’avenir sera aussi réjouissant et que l’action des autorités, des gardes-forestiers, des biologistes permettra à ce sanctuaire d’être sauvegardé.
Costa Rica Découverte privilégie la visite de cette région bien que difficile d’accès mais qui mérite à elle seule un voyage au Costa Rica.
Tags: aras, Costa Rica Decouverte, jaguar, ocelot, Parc Corcovado, Parc Nationaux du Costa Rica, péninsule d'osa, toucans Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Information, Parcs, Voyage |
Jeudi 7 janvier 2010
Depuis le 4 janvier au soir, le volcan Turrialba au Costa Rica est entré en éruption. La commission d’urgence CNE vient d’augmenter le niveau d’alerte d’un cran qui passe ainsi du vert au jaune. La région du volcan est peu peuplée et seul une quarantaine de personne ont été évacuées. L’alerte jaune signifie la mise en place d’un comité d’urgence opérationnel en cas d’éruption majeure tandis que l’alerte verte reste au niveau de l’information des populations.
http://www.lematin.ch/flash-info/monde/volcan-turrialba-costa-rica-niveau-alerte-renforcee
Aujourd’hui, les conditions météorologiques se sont nettement améliorées dans la région et les vulcanologues ont pu s’approcher du cratère où ils ont découvert deux nouvelles bouches dans les parois du volcan.
En ce qui concerne l’eau, elle est tout a fait potable d’après les dernières analyses de l’AYA.
Le nombre de séismes dans la zone est en diminution.
Les autorités de l’aviation civile ont mit en garde les pilotes de ne pas approcher du colosse afin d’éviter tout problème mécanique due à la quantité de cendres dans l’atmosphère.
Les agriculteurs de la zone ont été autorisés à pénétrer dans le périmètre de sécurité pour pouvoir rassembler le bétail car les prairies environnantes sont brûlées par les cendres. L’accès à la zone est toutefois réglementé, le parc national fermé.
On peut donc affirmer que l’activité volcanique du Turrialba et toujours importante ce soir.
A suivre…
Tags: cratère, éruption volcanique, volcan Turrialba Publié dans Costa Rica, Parcs, Volcan, Voyage |
Lundi 4 janvier 2010
 Cratère principal
25 décembre, nous avions décidé une petite visite au volcan Poas.
Malheureusement, l’accès était fermé pour cause d’éruption. Seuls quelques chanceux arrivés plus tôt ont pu assister à cette éruption.
http://volcans.blogs-de-voyage.fr/archive/2010/01/04/poás-costa-rica.html
En effet, ce volcan est parmi les plus actifs du Costa Rica et il n’est pas rare d’y voir des émanations. Toutefois, l’éruption du 25 décembre a été précédée de secousses sismiques et en serait une des conséquences.
Pour voir la vidéo : http://www.ovsicori.una.ac.cr/videos/ErupcNavidadPoas09.avi
Tags: activité sismique, Costa Rica, éruption., secousse sismique, volcan poas Publié dans Costa Rica, Excursions, Parcs, Volcan |
Mardi 29 décembre 2009
Le Costa Rica est devenu en quelques années la référence mondiale en termes de protection de son environnement.
Ce succès ne vient pas d’une communication habile par des spécialistes en marketing, mais c’est plus tôt le fruit d’un travail en profondeur, volonté politique affirmée depuis plus de quarante ans entraînant toute la population avec elle. C’est ainsi que le Costa Rica a aujourd’hui une déforestation inversée, cela signifie qu’on plante plus de forêt équatoriale que l’on en détruit. Le Costa Rica est le seul pays où cela ait lieu.
Costa Rica, pionnier dans la conservation de la biodiversité, s’est donné les moyens, grâce à la taxe carbone, instaurée ici depuis plus de dix ans et a permis de subventionner des fermiers pour replanter des arbres.
« Paix avec la nature » c’est l’initiative qu’a prise le Costa Rica lors de son 200ème anniversaire de son indépendance et s’est engagé d’ici 2021 a être un pays neutre en carbone.
Voilà comme un pays dit en voie de développement donne un sens à sa politique et que bien des pays développés pourraient suivre !
Costa Rica Découverte suit cette politique de très près et observe chaque année les développements de cette politique. En tant qu’observateur et acteur du tourisme vert, nous n’hésiterons pas de revenir sur ce sujet maintes et maintes fois.
Tags: Costa Rica, Costa Rica Decouverte, protection environnement, taxe carbone, Tourisme vert Publié dans Costa Rica, Ecologie, Information, Non classé, Parcs, Politique, Voyage |
Jeudi 24 décembre 2009
C’est ainsi que s’exprime Ronald Sanabria, directeur de l’ONG au Costa Rica, Rainforest Alliance.
Sous la pression internationale et sa volonté de sortir de la dépendance des cultures de café et d’ananas, le Costa Rica, grâce à une politique volontaire sur la protection de l’environnement,
mise sur le développement touristique, désormais plus important que tous les autres secteurs.
Un pari pour le moins audacieux pour un pays en voie de développement. Aujourd’hui il est interdit de couper un arbre sans autorisation.
Malgré certaines zones sacrifiées comme le Guanacaste Nord et Jaco dans la région du Pacifique Central, il y a une véritable conscience collective écologique. La nature est la vraie richesse du pays. À tel point que certaines communautés indigènes ont réduit leur surface de culture au profit de la forêt et diversifient leurs revenus par un tourisme communautaire.
Cette conscience se traduit aussi par les labels de Tourisme Durable, qui pour l’instant restent des relations business to business, c’est à dire entre professionnels, hôtels/tours opérateurs.
Pour crédibiliser ce positionnement il faudrait une vraie communication grand public et une charte commune entre tous les labels, le plus connu étant le CST, Certificado para la Sostenibilidad Turística, (certificat de tourisme durable) remis par l’ICT, l’institut Costaricien du tourisme.
A l’instar du label FSC pour le bois, Forest Stewardship Council, label reconnu mondialement, on pourrait imaginer un label unique et mondial pour le tourisme durable, ainsi nous pourrions nous tous nous y retrouver et la communication en serait largement facilitée.
Costa Rica Découverte reste vigilant sur cette question et nous ne manqueront pas de revenir sur ce sujet.
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Mardi 15 décembre 2009
Il meurt si on le met en cage, c’est pourquoi il représente la liberté. C’est l’oiseau sacré des Mayas et des Aztèques, son nom est aussi présent du dieu mexicain Quetzalcoati qui signifie « serpent à plumes ». C’est également l’oiseau mythique de la forêt tropicale et l’oiseau national du Guatemala. C’est d’ailleurs aussi le nom de leur monnaie. Il est très répandu dans les forêts humides du Mexique jusqu’au Costa Rica.
Il aime l’altitude, on l’observe généralement entre 2000 et 2700 mètres d’altitude. Il mesure environ 32 cm sans compter les plumes qui peuvent atteindre jusqu’à 1 m de long pour le mâle. Sa couleur dominante est le vert émeraude, le ventre est rouge. Il se nourrit principalement de fruits mûrs.
Quand on peut en observer un, il reste perché sur les branches des arbres très feuillus et reste presque immobile ce qui fait le bonheur des photographes. Il faudra plus de patience pour le prendre en vol et découvrir son formidable plumage.
Au Costa Rica, les meilleures chances de les observer sont à Monteverde et surtout au parc Los Quetzales au Savegre à San Gerardo de Dota entre San Isidro et San José sur la route du Cerro de la Muerte.
Où que vous séjourniez dans cette région, nous vous recommandons de prendre un guide tôt le matin et partir à la découverte de ce fabuleux oiseau.
Dans notre Jungle Safari Photo, c’est une étape incontournable !
http://www.costarica-decouverte.com/safari-photo_01.php
Tags: Cerro de la Muerte, Costa Rica, forêt humide, Forêt tropicale, guatemala, Jungle Safari Photo, Los Qutzales, mexique, Monteverde, oiseau, quetzal, San Gerardo de Dota, savegre Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Faune, Guide, Information, Non classé, Parcs, Voyage |
Jeudi 10 décembre 2009
Depuis 2005, WWF étudie les impacts de l’activité humaine et du changement climatique sur les tortues marines, et ce principalement dans l’Ouest du Guanacaste au Costa Rica, près de playa Junquillal au nord d’Ostional.
Les objectifs de cette étude sont simples ; maintenir les plages propices à la nidification, sensibiliser la population à la protection des espèces et promouvoir les activités productives liées à la conversation des tortues.
Un site internet leur est consacré :
http://www.wwfca.org/about/countries/costa_rica/?164221/Conservacin-de-Tortuga-Baula-y-otras-tortugas-marinas-del-Pacfico-en-Playa-Junquillal-Costa-Rica-CBP
Cela permis également de démontrer les nuisances du développement immobilier dans ces zones de ponte. Par exemple, la lumière artificielle, privée et publique dérangent fortement les tortues, c’est ainsi que dans cette zone, l’incidence de la lumière a baissée de 75%, conjointement avec les propriétaires et la société de distribution de l’électricité, ICE.
Heureusement que l’explosion touristique n’a pas encore touché cette zone, contrairement à Tamarindo et à Las Baulas, où les chances de voir les tortues sont très réduites. Le nombre de tortues arrivant sur cette plage diminue d’année en année et devient très préoccupant.
En revanche Ostional, Tortuguero, Cahuita restent des endroits très protégés. Assister aux moments de ponte des tortues, Luth, Vertes, De Ridley,Caouanne et l’Imbriquée restent un moment fort en émotion.
Pour en savoir plus sur les tortues au Costa Rica :
http://www.costarica-decouverte.com/tortues.php
Tags: Cacouanne, Cahuita, Costa Rica, De Ridley, guanacaste, Imbriquée, Junquillal, Las Baulas, Luth, Ostional, Tamarindo, tortues, Tortuguero, Vertes, WWF Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Excursions, Information, Non classé, Parcs, Politique, Tortue, Voyage |
Samedi 5 décembre 2009
Surnommé le jardin par Christophe Colomb, le Costa Rica attire d’abord par la richesse de sa flore. Sa situation privilégiée a ainsi attirée de nombreux botanistes et sont nés des jardins absolument magnifiques. Toutefois, ici, les merveilles se rencontre même chez les particuliers qui se “piquent” également à la création dans leur jardin.
Je pense que prendre le temps de visiter les jardins Lankester près de Cartago, l’Inbioparque à Hérédia ou encore la Selva à Sarapiqui avant de s’enfoncer plus loin dans le pays est une excellente manière de se familiariser avec cette végétation riche et dense et d’éduquer son sens de l’observation.
Les jardins Lankester vous ouvriront les portes d’une merveilleuse collection d’orchidées, de bromélias, d’héliconias sans oublier les cactées, les palmes et les splendides bambous.
L’Inbioparque est une introduction à la création du pays, sa géographie et aux raisons qui en font aujourd’hui un sanctuaire pour la faune et la flore. Les divers ecosystèmes du pays y sont ici reproduit et permettent en quelques heures de passer du climat sec du Guanacaste au nord du pays, à la forêt brumeuse de Monteverde pour atteindre la forêt tropicale humide de Corcovado au sud.
Faune et flore sont ici décryptées et le guide qu’il faut absolument prendre pour profiter au mieux du parcours, vous communiquera certainement sa passion pour la forêt tropicale.
La selva, enfin, à Sarapiqui, à environ 1 heure de San José, est une station biologique néotropicale. Propriété de l’Organisation des études tropicales, elle abrite 120 espèces de mamifères comme les agoutis, les singes hurleurs, les tapirs mais également chauve-souris, araignées, reptiles sans compter 2000 espèces de plantes de la forêt tropicale humide. Comptez 3 bonnes heures de marches guidée pour une bonne introduction à la forêt tropicale.
http://www.jardinbotanicolankester.org/ing/index.html
http://www.inbio.ac.cr/es/default.html
Tags: cartago, Christophe colomb, Costa Rica, guanacaste, Inbio, inbioparque, Jardin Lankester, la selva, Monteverde, orchidées Publié dans Costa Rica, Excursions, Faune, Information, Parcs, Voyage |
Vendredi 23 octobre 2009
La semaine dernière, des scientifiques américains ont découvert la première araignée végétarienne en Amérique Centrale.
La Baghera kiplingi est la seule espèce d’araignées, sur les
40 000 connues, qui se nourrit des extrémités de feuilles d’acacia. Pour se nourrir, elle doit éviter les fourmis qui vivent en symbiose avec ces arbres, les observant longuement avant de manger les feuilles inoccupées par ces insectes.
Le nom Baghera kiplingi a été donné en l’honneur de l’auteur du Livre de la Jungle. Selon les scientifiques Olson et Meehan, l’araignée utilise son excellente vue, son agilité et ses connaissances cognitives pour esquiver les fourmis. Elle pourrait même imiter leur odeur chimique pour les tromper.
Les découvertes dans la jungle n’ont pas fini de nous étonner !
Tags: amérique centrale, arraignée, Baghera kiplingi, Costa Rica, découverte, jungle, nature Publié dans Animaux, Costa Rica, Ecologie, Faune, Information, Non classé, Parcs, Voyage |
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